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Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Lun 20 Avr - 18:14
Gallions : 19
    
Une lettre est posée devant votre porte, sur le dessus brille le sceau du ministère. Il s'agit sans doute d'un courrier officiel. Lorsque vous l'ouvrez, il en est tout autrement. Vos yeux se figent aussitôt, ensorcelés par le papier. Il est impossible de les décoller, votre âme est comme aspirée par le contenu de cette lettre qui commence par ces mots...

   

   
Desmund Callaghan

   Vous ne pouvez pas m'échapper.

   

Commencez par les bases en me déclinant votre identité :



Nom, Prénom(s):
Mes parents m'ont donné le nom de Callaghan. Pour ce qui est du prénom, mon père préférait Paris, ma mère Desmund... Je vous laisse deviner qui a eu le dernier mot... Original pas vrai ?
   
Âge, Date et Lieu de naissance :
Je suis né durant une nuit glaciale d'hiver (oui en pleine nuit. Venir au monde en plein jour cela n'aurait pas été drôle... A croire qu'avant même ma naissance j'étais déjà un emmerdeur...) , le 7 février plus précisément, il y a 21 ans maintenant.

État Civil:
Célibataire

Profession :
Aujourd’hui je travaille comme légiste stagiaire à la morgue de Sainte Mangouste. Quelque chose qui me ressemble plutôt bien en somme…
   
Signe(s) particulier(s) :
Une légère bosse sur le nez. Souvenirs d’un violent coup de porte reçu lors d’une bagarre avec l’un de mes anciens « camarades » de Poudlard. J’ignore pourquoi mon nez n’a jamais repris sa forme normale… En tout cas… Cette mésaventure m’a valu de nombreuses remarques et railleries jusqu’à la fin de ma scolarité. A part cela, quoi d’autre ? Ah oui, je porte précieusement les alliances de mes parents, accrochés à une chaîne en argent, autour de mon cou. Pour ne pas les oublier…
   
Effet(s) Personnel(s) :
A la mort de mes parents, j’ai hérité d’une grande partie de leurs biens et de leur « fortune ». Mais… J’ai presque tout revendu. Je n’ai gardé que ce qui pouvait me raccrocher à eux. Quelques bijoux, des albums photos, des vêtements, de nombreux livres et certaines babioles ayant une réelle signification pour moi.
   
Baguette Magique :
Taillée dans de l’ébène, elle renferme du venin d’acromentula. Elle est de taille moyenne, vingt-huit centimètres pour être précis, et légèrement courbée.
   

J'exige d'en savoir plus  ! Vos choix, vos peur, vos désirs et tout ce qui fait ce vous êtes :



Famille:
Père Irlandais, mère anglaise. Je suis né non loin de Dublin mais nous avons déménagé, moi et mes parents quelques années seulement après ma naissance. J’ai donc grandi en Angleterre, près de Londres.

Fergal Callaghan – Sorcier Irlandais et ancien Oubliator. Il a grandi en Irlande dans le manoir familial avant de quitter son pays et ses origines pour vivre en Angleterre avec la femme de sa vie. C’était un homme exigent et plein de principes. Il m’a donné une éducation stricte. Malgré son caractère sombre et sa sévérité, sa disparition a laissé un vide dans ma vie. C’était… Disons… Un exemple, un modèle à suivre…

Mère : Lucy Callaghan – Sorcière anglaise et conservatrice de musée. Spécialiste de l’Egypte Ancienne et de ses mystères c’était une magnifique femme brune, grande et longiligne. D’après ce qu’on a pu me raconter sur elle, c’était une véritable aventurière. Rien à voir avec le sérieux et la droiture de mon père.
   
Pureté du sang:
Sang Pur

A Poudlard/Autre école:
J'ai été accueilli par la maison Serpentard à Poudlard. Comme élève j’étais relativement appliqué… Dans les matières qui me plaisaient et qui me paraissaient utiles telles que la métamorphose, la botanique, les potions et les sortilèges. Le reste… C’était suivant mon humeur et le caractère du professeur. Je ne devais pas être un élève très apprécié. Travailleur, certes, mais j’avais tendance à laisser aller prétention et arrogance pour le plus grand plaisir des professeurs.
   
Epouvantard & Patronus :  
Etant plus jeune je disais n’avoir « peur de rien »… Je ne suis pas du genre froussard mais depuis la mort de mes parents, j’ai ravalé mes paroles d’antan. La peur n’est que faiblesse… Être faible… Je tente au mieux de ne pas l’être – Epouvantard : les corps de ses parents morts. Le Patronus… Je n’ai jamais réussi à en former un correct, rien de reconnaissable. De simples formes argentées, rien d’extraordinaire.
   
Particularité(s):
Pas de faculté spéciale... Mais une légère bosse sur le nez. Souvenirs d’un violent coup de porte reçu lors d’une bagarre avec l’un de mes anciens « camarades » de Poudlard. J’ignore pourquoi mon nez n’a jamais repris sa forme normale… En tout cas… Cette mésaventure m’a valu de nombreuses remarques et railleries jusqu’à la fin de ma scolarité. A part cela, quoi d’autre ? Ah oui, je porte précieusement les alliances de mes parents, accrochés à une chaîne en argent, autour de mon cou. Pour ne pas les oublier…
   
Comment avez-vous réagi à l'annonce de la mort d'Albus Dumbledore ?
Dumbledore. Mort. Triste nouvelle pour de nombreux sorciers. Pour ma part, cela ne m’avait pas affecté outre mesure. C’était un grand homme, un illustre sorcier, certes. Néanmoins je n’étais pas franchement de ceux qui lui vouaient une quelconque admiration. Je l’avais toujours respecté mais sa disparition ne m’avait pas attristé. Pour moi ce n’était qu’une sombre histoire parmi tant d’autres. Et à vrai dire, toutes ces personnes qui pleuraient sa mort, je trouvais ça stupide. Verser des larmes, c’était pour les faibles…
   
Vous-Savez-Qui est dans la pénombre, où il règne en maître. Décrivez le ressenti quotidien de votre personnage, sa place au milieu du chaos qui s'étend sur toute l'Angleterre.
L’ombre qui règne autour de nous ne me fait pas peur. J’ai toujours vécu dans l’horreur, depuis tout petit. A vrai dire, je vis au jour le jour sans me soucier de ce qui pourrait m’arriver. Je ne me soucis plus de rien depuis que mes parents sont morts d’ailleurs. Toutes ces atrocités ne me touchent pas… Leur disparition m’a rendu insensible à tout ça, tout comme le fait de travailler dans une morgue. Tout cela ne m’inquiète pas plus que ça, cela m’intrigue au contraire !
   
Pensez-vous qu'Harry Potter soit toujours en vie? Si oui, si votre route croise la sienne, que feriez-vous ?
Potter ? Ce nom était insignifiant à mes yeux. Sa prétendue célébrité m’importait peu, tout comme ce qu’il avait pu faire, son histoire ou ses « exploits ». Mais je devais bien l’avouer… Il y avait certainement une pointe de jalousie de ma part. Finalement, qu’avait-il de plus que moi ce petit Gryffondor prétentieux ? Pas grand-chose à mon avis… Qu’importe, si je devais croiser son chemin… Pas sûr que je prenne le temps de m’y intéresser… A moins qu’il cherche les ennuis… Et encore…
   

Pour savoir qui tu es j'ai besoin de connaître ton passé :


Je me souviendrais toujours de cette journée de juin. Il ne restait plus que quelques jours à passer à Poudlard. Les examens de cinquième année s’étaient terminés la veille et j’avais cette sensation agréable d’avoir plutôt bien réussi. Je me souviendrais toujours d’avoir passé une bonne partie de la journée à flâner dans les allées du château, détendu et de bonne humeur. Les vacances approchaient et il me tardait de retrouver mes parents. Nous devions partir pour l’Egypte, ma mère devait y passer toutes les vacances pour son travail. Je me souviendrais toujours d’avoir été interpellé par un professeur m’expliquant que le directeur voulait me voir. Ce fut l’air circonspect que je me mis à le suivre, ignorant ce que l’on me voulait. Je le questionnai plusieurs fois mais il resta de marbre face à mon obstination. Qu’était-il arrivé ? Cette question s’était mise à résonner en boucle dans ma tête. Etait-ce à cause de cette mauvaise blague faite à un élève la semaine précédente ? J’en convenais… Il avait passé quelques jours à l’infirmerie… Mais rien de bien méchant finalement, à part cette couleur verte qui avait recouvert sa peau.

Le professeur, une fois arrivé dans le bureau du directeur, nous avait laissé en tête à tête. Il ne fut pas très bavard et se contenta de me tendre une lettre. Je me rappelle l’avoir fixée quelques secondes avant de la décacheter… A l’intérieur. Une seule page de parchemin ornée d’une graphie régulière et harmonieuse, légèrement penchée vers la droite. Détails sans grande importance mais qui aujourd’hui encore sont ancrés dans ma mémoire. Tout comme le souvenir, de ces mots défilant sous mes yeux, ligne par ligne, paragraphe par paragraphe. Puis vint le dernier point. Je peux sentir encore, cette boule qui s’était formée dans ma gorge, cette larme qui s’était échappée du coin de mon œil avant d’aller mourir sur le manuscrit, noyant quelques encrages au passage. Et enfin, mes doigts se refermant sur le papier d'une main ferme. Le cauchemar venait de commencer…

***
L’enterrement s’était achevé. Famille, amis, connaissances, tous avaient fait le déplacement pour rendre un dernier hommage à mes parents. Mort douloureuse, violente, abominable. Pourquoi avaient-ils été tués ? Le mystère demeurait. La rumeur laissait entendre que mon père s’était mis en fâcheuse posture… Pour la première fois les « on dit » sur son possible rapprochement avec le Lord s’étaient ébruités, était-ce donc cela ? Mes parents auraient-ils eu à régler certaines affaires pour lui ? Une « mission » qui aurait mal tourné ? Jalousie ? Vengeance ? Tellement de possibilité. Tant d’interrogation sans réponse. Et ces visages qui me regardaient. Je n’y avait vu que compassion et apitoiement à mon égard – pauvre petit orphelin, il n’a plus ses parents que va-t-il devenir ? – Qu’ils la gardent leur putain de pitié ! Je les détestais, tous ! Ils jouaient aux hypocrites en m’accordant quelques sourires crispés, quelques tapes maladroites dans le dos. Combien de fois avais-je pu entendre les mots « courage » ou « fort »… Mais au final, j’étais certain qu’ils se permettaient de cracher ouvertement sur mes parents une fois le dos tourné. Qu’ils retournent à leurs petites vies ennuyeuses et qu’ils me foutent la paix…

***
« Bonsoir… Hum… Miss Storm… Voyons ce qui vous amène ici. » Je parcourais vaguement le rapport transmis par un des Médicomages du service des Empoisonnements – Femme de 29 ans, 1m71, 67 kg, blonde, yeux bleus, suspicion d’empoisonnement volontaire… Et d’autres informations moins importantes – « Eh bien… Quel gâchis… Une aussi belle femme. Ceci dit… Vous allez rendre ma nuit moins ennuyeuse que je ne l’avais prévu. Je vous en remercie Miss Storm… » Un ton calme, posé, tout ce qu’il y avait de plus naturel. Sauf que… Je parlais à une morte. Cela était devenu une habitude depuis que je travaillais comme stagiaire à la morgue. A vrai dire, j’avais dû m’habituer à travailler de nuit. Vous comprenez… Un jeune sorcier d’une vingtaine d’année, sans femme et enfant, lui, pouvait travailler durant les heures sombres… De toute façon, il n’y avait pas de fenêtre à la morgue. Alors jour ou nuit, j’avais fini par apprécier ces gardes nocturnes. C’était plus calme… Nous étions moins nombreux à travailler, une ambiance paisible… de mort ? – Ah, ah ! J’y étais habitué à celle-là –  Enfin, j’étais conscient que mon travail pouvait « déranger » certaines personnes… Etre entouré de morts dans une pièce confinée avec des effluves de sang et parfois des odeurs bien désagréables, cela pouvait rebuter beaucoup, j’en convenais. Pourtant j’aimais vraiment mon travail… Bien que simple stagiaire pour le moment.

D’autres personnes se demandaient pourquoi un jeune élève qui avait toujours évoqué la possibilité de devenir Médicomage avait pris cette voie. Le légiste… Aucun mérite ne lui revenait. Enfin ils étaient nombreux à le penser. Le légiste s’occupait des cadavres, des personnes dont la vie était terminée… Le Médicomage, lui, recevait tous les honneurs lorsqu’il soignait un patient. Mais… Je m’étais vite rendu compte qu’il m’aurait fallu énormément de patience et de tact pour m’occuper de ces malades. J’étais bien trop désagréable avec mes paires pour pouvoir supporter les plaintes de patients à l’agonie. Au moins, mes « patients », ne me prenaient pas la tête.

Depuis la mort de mes parents, je devais l’avouer, j’avais perdu tout intérêt pour les relations sociales. J’étais devenu solitaire… Je vivais seul. Mon cher oncle avait bien insisté sur le fait que j’aurais pu rester chez lui autant de temps que je le voulais suite à la tragédie. Mais j’étais parti, le jour de ma majorité. Cet homme avait été le premier à me proposer de m’accueillir. J’avais été réticent au début. Vivre chez des personnes presque « inconnues », parce que oui, mon oncle était rarement venu aux réunions de famille... Se marier avec une moldue était mal vu chez les Callaghan. Ma pauvre grand-mère ne s’en était jamais remise d’ailleurs. Mais là-bas, je n’avais pas eu d’autre choix que d’accepter la situation. Faire bonne figure, être poli et serviable… J’avais joué au bon petit garçon, même si parfois mes attitudes m’avaient donné envie de vomir. Ce petit manège n’avait pas duré longtemps cela-dit. Un événement fâcheux avait brisé ce couple et nous étions partis vivre ailleurs avec mon oncle et mon cousin…

***
Les rues de Londres m’étaient devenues bien familières depuis que je travaillais à l’hôpital. Je louais un petit appartement sur le chemin de traverse. Rien de très spacieux, le strict nécessaire pour vivre correctement. C’était bien loin du magnifique manoir familial de mon enfance… De toute façon… Il était, à présent, vendu depuis des années. Jamais je n’aurais pu y remettre les pieds… Alors, y vivre…

Lorsque je n’étais pas de garde la nuit, il n’était pas rare que j’aille faire un tour dans le Londres moldu. Bien que ces êtres dénués de tout pouvoir magique me dégoûtent, j’étais curieux de voir comment ils vivaient… J’en avais appris énormément en très peu de temps… Le fonctionnement de leurs transports, leur monnaie… Constat : ils étaient bien inférieurs à nous, sorciers. De la vermine donc… Une nuit, je m’étais retrouvé dans un lieu communément appelé là-bas, un « bar de nuit », là-dessus pas vraiment de grande différence avec un bar sorcier... La différence : c’était bruyant, sale, et surtout remplis de moldus – oui je sais, on ne m’avait pas forcé à y aller, mais quand même…  – D’ailleurs au début, je m’étais dit que je n’y passerais que, quelques minutes… Puis cette femme m’a bousculé, renversant son verre d’alcool sur mon costume… Vous vous rendes compte ?! Un costume neuf ! Magnifique… Etant sur le point de m’énerver, je n’avais pas prévu qu’elle se jette sur moi pour m’embrasser sur la joue… Pour se faire pardonner. Quelque peu éméchée, soit dit en passant.

Quelques heures plus tard… Et quelques verres en plus pour la belle et moi. Nous nous étions retrouvés chez elle. S’il y avait bien un détail malfaisant chez ces moldus… C’était la beauté de certaines de ces femmes. Celle chez qui je m’étais retrouvé en était la preuve. Elle avait tous les atouts pour plaire à un homme… Et cette façon dont elle avait eu de me séduire… Comment résister ? Moi-même, j’aimais jouer, je m’étais laissé tenter… L’alcool m’y avait aidé certainement…

Nos vêtements éparpillés sur le sol… Elle m’avait invité à la rejoindre dans sa chambre où s’en suivirent caresses, baisers et étreinte torrides, farouches… Cependant, les effets du mélange alcoolisé que j’avais ingurgité avaient commencé à se dissiper – Une moldue… J’étais dans le lit d’une moldue… En train de … – La colère qui m’avait animé lorsqu’elle avait fait tomber son verre sur moi se raviva en moi. Jamais je n’avais ressenti autant de rage, même après le décès de mes parents. Tous ces sentiments sombres, enfouis en moi, depuis des années, s’étaient échappés en une fraction de seconde. Mes mains agrippèrent sa gorge. Avait-elle cru à un jeu au début ? Sûrement… Mais très vite, mes doigts se refermèrent encore un peu plus. Elle tenta de se débattre, en vain. Je lâchais prise, elle resta immobile… Je restai étrangement calme suite à cela. Je pris le temps de me rhabiller. Une sensation d’apaisement s’éprenant de moi.
   
J'en ferais bon usage.


   


   
Vous vous éveillez d'un étrange sommeil, vous vous sentez comme mis a nu mais plus aucun souvenir de ce qui provoque ce mal être. Était-ce un malaise ? Une transe ? Vous n'en avez aucune idée, vous avez un vague souvenir d'une lettre devant votre porte, mais elle n'y est plus.


   

   

Et toi, derrière ton ordinateur, tu pensais être à l'abri ?


   Pseudo, âge, ville : Meya/Camille - 26 ans - Bretagne
   Avatar du personnage : Francisco Lachowski
   Quel est ton tome HP préféré : Le premier *-*
   Tu plonges ta main dans un sachet de dragées surprise de bertie crochue, tu en as un au gout de : Sang
   Demain, on t'offre la possibilité d'avoir un objet issu de l'univers HP, lequel tu prends ? Jeu d'échec sorcier **
   Et une créature? Une licorne
   Comment as-tu connu Disenchanted? J'étais déjà là !!!
   Un commentaire sur le forum : Qui qui veut de la pizzaaaaaaaaa ?    

   
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Lun 20 Avr - 18:44
Gallions : 14
    
(re) Bienvenue parmi nous !
Tu connais la maison !
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« The light that brings the dawn »
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Lun 20 Avr - 19:43
Gallions : 71
    
Bienvenue !
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« The light that brings the dawn »
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Lun 20 Avr - 20:04
Gallions : 79
    
Rebienvenue le vert !


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« Let this world explode. »
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Lun 20 Avr - 22:42
Gallions : 72
    
TWA
Trop trop bien ! Je suis impatiente de rp avec toi huhuhu

Curtis me dit de te dire qu'il prends une tartine, il étale le beurre puis il mets Des à la place de la confiture puis un autre morceau de pain...puis voila quoi SBAF XD



«For every failing sun, there’s a morning after »
These are the eyes and the lies of the taken... These are their hearts but their hearts don’t beat like ours. They burn ‘cause they are all afraid. For every one of us, there’s an army of them but you’ll never fight alone. ‘Cause I wanted you to know that the world is ugly but you’re beautiful to me

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« It's not my war. »
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Ven 24 Avr - 17:35
Gallions : 51
    
Dédé
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« Let this world explode. »
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   Sam 25 Avr - 23:55
Gallions : 150
    
Bienvenue à nouveau, Desmund

Quel gâchis de tuer une belle femme.

Fiche validée


I’ll always bleed for you. so let’s laugh, let’s learn to laugh at ourselves again. and let’s love, Let’s hate what our love makes us do. if i face my fears, would my skies be all but clear? probably not. then again i’ve always held my doubts so close to my heart that these frames have trapped all my better days.  I hate the things i do and all the shit i put you through. it’s tragic, i’m static. i am the world’s worst, i am my own worst enemy,  drugs can’t kill me. love won’t save me from myself.
 
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Re: Chaos ♤ Desmund, ft Francisco Lachowski - TERMINEE   
    
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