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« The Time Keeper »
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the time keeper ⊹    Ven 24 Avr - 14:33
Gallions : 94
    
Une lettre est posée devant votre porte, sur le dessus brille le sceau du ministère. Il s'agit sans doute d'un courrier officiel. Lorsque vous l'ouvrez, il en est tout autrement. Vos yeux se figent aussitôt, ensorcelés par le papier. Il est impossible de les décoller, votre âme est comme aspirée par le contenu de cette lettre qui commence par ces mots...


Tasnim Vang

Vous ne pouvez pas m'échapper.

Commencez par les bases en me déclinant votre identité :


Nom, Prénom(s): Vang, Tasnim (Erma-Jean), « le printemps au paradis ».
Âge, Date et Lieu de naissance : trente-trois ans, née aux Etats-Unis dans le comté d’Essex, Massachusetts – date précise inconnue, aux alentours de mai 1964.
État Civil: célibataire.
Profession : Langue-de-plomb, spécialisée dans l’étude du temps et des retourneurs de temps en particulier.
Signe(s) particulier(s) : des cheveux si blonds qu’ils en paraissent blancs, une garde robe multicolore et extravagante qui ferait pâlir d’envie Xenophilius Lovegood… Tasnim se fond assez mal dans la masse de capes noires du Ministère : en revanche dans les rues de Camden Town où elle habite, on la prendrait pour une vraie moldue.
Effet(s) Personnel(s) : une quantité impressionnantes de grigris qui se balancent et tintent à son cou, à ses doigts, à ses oreilles, à ses mains et dans ses poches.
Baguette Magique : bois d’orme, 28 centimètres et contenant un ongle de harpie ; souple et vive, prédisposée aux sortilèges informulés.

J'exige d'en savoir plus  ! Vos choix, vos peur, vos désirs et tout ce qui fait ce vous êtes :


Famille: ses parents ont les cheveux noirs, le teint mat, les yeux rieurs et le sourire éclatant. Tous les deux anciens étudiants de Salem, ce sont des sorciers qui ont puisé dans leurs origines multiples une soif de connaissances et un puissant désir d’aller au-delà – au-delà de la magie préétablie, au-delà des préjugés et au-delà des frontières – et qui surtout sont tombés en admiration devant cette petite tête blonde aux yeux vert d’eau qui avait déjà, selon eux, « l’âme » de la famille.
Pureté du sang: inconnue, néanmoins elle a été abandonnée devant un orphelinat sorcier ce qui laisse penser qu’elle est sang-mêlée – c’est d’ailleurs ce que les responsables de l’orphelinat ont inscrit sur leur registre après l’avoir vue faire voler ses bulles de bave jusqu’au plafond.
A Poudlard/Autre école: sans surprise elle a fait ses études à Salem et comme ses parents, elle s’est révélée être une grande passionnée de l’expérimentation. Sortilèges, potions, camarades, animaux, professeurs, tout y est passé jusqu’à ce qu’elle apprenne l’existence des retourneurs de temps et que sa conception de la magie en soit toute...  retournée.
Epouvantard & Patronus : autrefois Tasnim avait cette peur insensée d’être enterrée vivante. Mais après une audience musclée en compagnie d’Ombrage, son patronus a pris la forme d’une petite femme vêtue de rose, le visage empruntant ses traits à celui d’un crapaud, lui arrachant sa baguette des mains et la brisant en deux en hurlant « sang de bourbe ! sang de bourbe ! ». Son patronus quant à lui est représenté par une coccinelle, la chance, le porte-bonheur ultime.
Particularité(s): voyager dans le temps, une seconde nature.

Comment avez-vous réagi à l'annonce de la mort d'Albus Dumbledore ? Malgré tous les efforts du Daily Prophet et autres torchons pour décrédibiliser Dumbledore (Monsieur Dumbledore) quelques années auparavant et assez régulièrement depuis qu’il était à la tête de l’école, ce vieux bonhomme faisait figure de génie aux yeux de Tasnim et c’est la larme à l’œil qu’elle lut la lettre qui l’informait de sa mort – missive par hibou envoyée quelques heures avant la parution dans les journaux de la terrible nouvelle. Cette même année où le Ministère réalisait enfin que le Mage Noir était revenu, qu’il s’infiltrait parmi eux comme un Calmar géant étendrait ses tentacules, le seul sorcier capable de le défier – croyait-on, en mémoire du duel mythique contre Grindelwald – périssait… Une nouvelle terrible. Terrible. Les sorciers anglais perdaient un pilier et leurs confrères américains, Tasnim y compris, avaient l’impression de perdre leur oncle préféré… Au-delà du chagrin et de l’incompréhension, c’est tout une ombre qui sembla envelopper le Ministère – une ombre qui se colla contre les cœurs et fit gronder une volonté de rébellion, de revanche…
Vous-Savez-Qui est dans la pénombre, où il règne en maître. Décrivez le ressenti quotidien de votre personnage, sa place au milieu du chaos qui s'étend sur toute l'Angleterre. Si Tasnim paraît poursuivre son petit bout de chemin sans être perturbée le moins du monde par les complots qui se forment dans son dos, il n’en est rien. Les employés du Ministère plus que quiconque se doivent de choisir un camp. Elle a donc choisi le sien. La fureur qui agite sa baguette depuis qu’elle est en âge d’en posséder une a enfin trouvé une cause dans laquelle se plonger corps et âme ; ça la soulage, étrangement. Elle, la solitaire de toujours, l’enfant au sang inconnu élevée dans le respect et l’admiration des moldus, refuse de rentrer au pays et d’ignorer un combat qu’elle craint pourtant être perdu d’avance. Quand la Magie Choisit, la Magie Chérit, et elle garde auprès d’elle tous ceux qu’elle a béni, quelle que soit la nature de leur sang. Les langues-de-plomb, petits ovnis du Ministère, sont longtemps restés neutres suite à la débâcle « Rookwood », préférant se pencher sur leurs boules de cristal poussiéreuses et leurs recherches nébuleuses ; leur but est de puiser davantage de magie à sa source, rien de plus, et Tasnim partagea leur opinion dès le premier jour. Puis tout changea après sa rencontre officielle avec Dolores Ombrage. Sa neutralité fondit comme neige au soleil et la sorcière se fit plus discrète, comme ternie par l’ambiance morose, tout en se faisant violence pour ne pas jeter un Feudeymon sur tout le département et s’enfuir en courant en lançant des maléfices comme une furie.
Pensez-vous qu'Harry Potter soit toujours en vie? Si oui, si votre route croise la sienne, que feriez-vous ? Bien sûr qu’il est toujours en vie. Vous pensez bien qu’on aurait exhibé son cadavre, qu’il aurait fait une énième et dernière fois la couverture du Daily Prophet s’il était mort… Sans lui, l’espoir ne serait plus. Ou bien à peine. Et si Tasnim venait à le croiser – avec la chance inouïe qu’elle déploie comme un parapluie, ça ne l’étonnerait même pas qu’elle finisse réellement par le croiser – elle lui offrirait sans aucun doute un retourneur de temps, un sourire et une tasse de thé. Ensuite, et seulement ensuite, elle lui demanderait s’il sait ce qu’il fait (non), où il va (non), ce qu’il lui faut (plus ou moins) et tenterait de l’aider par tous les moyens, la main contre le sablier.

Pour savoir qui tu es j'ai besoin de connaître ton passé :



Il y a deux ans, c’est comme ça qu’elle avait retrouvé son espace de travail. Dévasté, comme écrasé par le pied d’un troll des montagnes particulièrement abruti, des bouts de verre et de sabliers répandus un peu partout et crissant sous ses semelles, les horloges pulvérisées. Personne n’avait pris la peine de remettre un peu d’ordre : les nettoyeurs n’entraient pas dans le département des mystères, jamais, sous aucun prétexte ; et puis le monde entier était bien trop occupé à trembler sous la nouvelle menace, ou devrait-on dire sous la menace qui avait toujours été là, qui s’était relevée dans l’ombre mais qu’on avait pris soin de leur cacher ? Le tic-tac qui l’avait enchantée depuis qu’elle avait mis un pied dans la salle du temps, soit une dizaine d’années plus tôt, n’était plus. Rien que le silence. Et ses collègues qui juraient à tout-va dans la salle adjacente. Harry Potter en personne, d’autres élèves, des Mangemorts, Lord Vo… Voldemort, quelques défenseurs secrets et même Albus Dumbledore avaient contribué à faire exploser des années, des décennies et mêmes des siècles de recherche ! Retour à la case départ. On se demandait bien quel billywig les avait piqués, pourquoi un tel carnage dans un département qui n’intéressait personne, pourquoi ces salles là et pas les autres ? mais les questions n’avaient pas de réponses. Oh, le Chicaneur émettait quelques théories intéressantes bien sûr, comme toujours, tandis que le Daily Prophet se bornait à écrire de longs articles dont les lignes semblaient jeter un sortilège de confusion sur quiconque tentait de les déchiffrer, mais rien de révélateur, rien de nouveau, rien de convaincant. Il fallait reconstruire la salle du temps. Balayer le cristal éparpillé sur le sol, mettre les parchemins sur les retourneurs de temps en pratique, retrousser ses manches, attraper fermement sa baguette et se laisser guider par le tic-tac hypnotisant des nouvelles horloges. De chercheurs, ils devinrent soudain créateurs.

⊹⊹⊹


Un tour. Non, deux tours. Avant de laisser le vide l’absorber, Tasnim sent son cœur battre différemment. Ce n’est plus de la peur mais de la détermination. Où ça ? Comment ? Pourquoi ? Elle fait un vague signe de tête à son double qui se dirige vers les salles d’audience et tourne les talons à son tour pour rejoindre une salle sombre remplie d’astres. Le département se vidait à mesure que les nés-moldus en étaient chassés et que les autres fuyaient, soit parce que leurs ambitions étaient plus grandes, soit parce que leur esprit de rébellion les avait dénoncés. Un employé zélé aurait pu remarquer que Tasnim semblait vivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans son bureau, et même plus, qu’elle travaillait parfois dans trois salles différentes en même temps, qu’elle, son double et son triple s’asseyaient parfois les unes derrière les autres pour poursuivre leurs recherches et rallonger les journées, mais le fait est que plus personne n’y faisait attention. Ils étaient comme des moldus sur les quais neuf et dix de King’s Cross, bêtement aveugles devant les faits. Il était facile de se perdre dans le temps, d’étendre les intervalles des sabliers, d’expérimenter les sauts dans le futur de quelques heures ou d’habituer le moi central à voir surgir des doubles à tout moment, et Tasnim se serait sans aucun doute perdue dans les tic-tacs des horloges s’il n’y avait pas eu l’audience. L’audience à laquelle elle assistait en ce moment-même pendant qu’une autre flottait au milieu des planètes…

Elle avait duré une éternité. Elle n’était jamais restée assise aussi longtemps sans bouger, pétrifiée dans son siège, la sueur glissant dans son dos, les veines glacées par les Détraqueurs qui tournoyaient dans la même pièce, à quelques mètres seulement. – Adoptée, donc ? Comme c’est pratique pour vous, n’est-ce pas… Il lui avait fallu apporter des documents, des tonnes de parchemins qui avaient dû à leur tour se plier à tout un tas de sortilèges prouvant leur véracité ; faire venir un employé de l’orphelinat qui leur annonça avec regret que le sauveur-en-chef avait péri depuis le temps, tout en enfonçant le clou en ajoutant que les sorciers américains tiraient beaucoup de fierté de leur héritage moldu, que les familles de sang-purs n’existaient plus depuis un siècle et demi très exactement et que les enfants recueillis à l’orphelinat bénéficiaient automatiquement de la mention « sang-mêlé », tous sans exception, car n’étaient-ils pas tous des sang-mêlés au final, fils et filles d’un mariage entre l’Homme et la Magie ? Sa baguette était posée bien en évidence devant la face de crapaud d’Ombrage et pendant deux heures ce fut comme si elle ne la récupérerait jamais. – Vous avez eu des difficultés à dompter « votre » baguette, Miss Vang, je me trompe ? – Je… oui, un peu, c’est vrai, mais c’est parce que… – Oh, vous avez même une théorie à ce sujet ? Serait-ce une théorie empruntée au Chicaneur dont vous êtes abonnée depuis plus de sept ans ? Tasnim ne cessait de pâlir à mesure que les minutes filaient. Si cet interrogatoire ne s’arrêtait pas bientôt elle se transformerait en strangulot, verte, visqueuse et si pâle qu’elle en deviendrait à moitié transparente mais peut-être enfin prête à attaquer Ombrage avec ses petites dents pointues. – Ma… ma baguette ne vient pas de chez Ollivander… Madame. – Et ? – Les baguettes de chez Monsieur Johnson sont toujours difficiles à manier au départ car elles grandissent en même temps que leur propriétaire… Madame. Le sorcier doit s’en montrer digne pour qu’elle se soumette. (en disant cela, elle sentit un peu de courage la regagner) Ollivander est d’ailleurs le seul et unique à avoir combiné les cœurs et les bois les plus prestigieux afin de rendre les baguettes plus puissantes et efficaces que jamais. Même un sorcier médiocre, même tout un gouvernement d’ailleurs, n’est-ce pas, peut bénéficier d’une magie plus qu’acceptable, et cela tout en ayant le cerveau aussi développé que celui d’un… eh bien… troll… Madame. C’est écrit dans le célèbre ouvrage de Killigrew, Où est ma baguette, et aussi dans le…  – Assez ! Gregory, vérifiez que cette baguette n’a pas été volée, voulez-vous ? Après témoignage d’un assistant de Monsieur Johnson – voilà pourquoi l’audience avait duré deux heures, il avait fallu contacter des employés par sortilèges transatlantiques ! – sa baguette lui avait finalement été restituée. Tasnim avait claqué la porte derrière elle, le souffle glacé, des larmes au coin des yeux, le cœur battant avec autant de force que la fois où elle avait enfourché son premier balai à l’entraînement de Quodpot. Et si tout explosait ? Et si le prochain suspect n’avait pas autant de chance qu’elle ? Ollivander ayant mystérieusement disparu, un sorcier anglais se retrouvait dans l’incapacité de prouver qu’il avait bel et bien acheté sa baguette chez lui et alors… alors… que se passait-il ensuite ?

Simultanément, Tasnim a déjà retourné le temps, soucieuse de ne pas en perdre une miette. Ses pensées flottent en même temps qu’elle, au rythme des étoiles filantes qui lui frôlent l’oreille et des supernovas trop nombreuses pour êtres vraies. Deux mots sont imprimés au fer rouge dans son cerveau : Plus. Jamais. Plus jamais quelqu’un ne lui confisquera sa baguette, plus jamais on ne la menacera pour son sang, plus jamais une telle terreur et plus jamais une telle humiliation. Elle songe à démissionner mais éloigne assez vite l’idée : ses retourneurs de temps sont ses bijoux, elle ne veut pas en perdre un seul. Elle songe à la désobéissance civile mais réalise qu’elle résiste déjà, depuis toujours, sous couvert de loufoquerie et de culture américaine. Elle continuera à jouer à l’idiote un peu illuminée, oh que oui, qui irait soupçonner une sorcière aussi perchée ? mais elle veut faire plus. Elle veut faire tomber Ombrage de son poste tout-puissant, elle veut foutre le feu à ses cheveux, à ses chatons et à son petit nœud rose abject, elle veut falsifier les preuves qui envoient de plus en plus de nés-moldus droit dans les bras des Détraqueurs, elle veut repérer tous les Mangemorts qui osent encore traîner leurs sales pattes au Ministère et glisser du poison dans leurs jus de citrouille. Elle a moins peur qu’elle aurait pu le penser, se sent même galvanisée par cette pensée. Moins peur parce qu’elle a le sentiment que le temps est dans sa poche et que quoi qu’il arrive, au moment de mourir, elle ne sera plus jamais à genoux.

J'en ferais bon usage.




Vous vous éveillez d'un étrange sommeil, vous vous sentez comme mis a nu mais plus aucun souvenir de ce qui provoque ce mal être. Était-ce un malaise ? Une transe ? Vous n'en avez aucune idée, vous avez un vague souvenir d'une lettre devant votre porte, mais elle n'y est plus.



Et toi, derrière ton ordinateur, tu pensais être à l'abri ?


Pseudo, âge, ville : naphtaline, 23, DK (anciennement Len Townsend)
Avatar du personnage : Kirsten Dunst
Quel est ton tome HP préféré : tous, mon petit cœur bondit à l’identique pour tous les tomes  
Tu plonges ta main dans un sachet de dragées surprise de bertie crochue, tu en as un au gout de : cranberry ?
Demain, on t'offre la possibilité d'avoir un objet issu de l'univers HP, lequel tu prends ? le Ministère de la Magie. tout entier, oui.
Et une créature? le Ministère de la Magie (quoi)
Comment as-tu connu Disenchanted? bazzart lors de la première version.
Un commentaire sur le forum : je n’ai pas très envie de parler bouffe alors je me contenterai de quelques mots : Nitwit! Blubber! Oddment! Tweak! Thank you.   que c'est bon de revoir Disenchanted sur pied !

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« Let this world explode. »
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Re: the time keeper ⊹    Ven 24 Avr - 14:45
Gallions : 150
    
Oh toi

Ton perso me plait déjà !
J'ai hâte de voir la suite.

Si tu as des questions, tu sais ou me trouver !


I’ll always bleed for you. so let’s laugh, let’s learn to laugh at ourselves again. and let’s love, Let’s hate what our love makes us do. if i face my fears, would my skies be all but clear? probably not. then again i’ve always held my doubts so close to my heart that these frames have trapped all my better days.  I hate the things i do and all the shit i put you through. it’s tragic, i’m static. i am the world’s worst, i am my own worst enemy,  drugs can’t kill me. love won’t save me from myself.
 
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« The Time Keeper »
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Re: the time keeper ⊹    Ven 24 Avr - 15:51
Gallions : 94
    
gnihi, j'espère bien que la suite te plaira
(je n'hésiterai pas, je suis déjà abonnée au 3615 harcèlement-mp )
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« We are partners in darkness »
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Re: the time keeper ⊹    Sam 25 Avr - 13:10
Gallions : 102
    
Oh que ché coloré ! J'aime ! Je plussoie !
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« The Time Keeper »
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Re: the time keeper ⊹    Sam 25 Avr - 21:02
Gallions : 94
    
oui, un peu de couleur dans ce monde de brutes  
j'avance, j'avance, j'ai même presque fini :panda:
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« Let this world explode. »
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Re: the time keeper ⊹    Sam 25 Avr - 23:09
Gallions : 150
    
Oh doux jésus que j'ai pris méga plaisir à lire ta fiche.

J'adore ton personnage, elle est originale et un peu siphonnée, ça me vend du rêve.

Fiche validée


I’ll always bleed for you. so let’s laugh, let’s learn to laugh at ourselves again. and let’s love, Let’s hate what our love makes us do. if i face my fears, would my skies be all but clear? probably not. then again i’ve always held my doubts so close to my heart that these frames have trapped all my better days.  I hate the things i do and all the shit i put you through. it’s tragic, i’m static. i am the world’s worst, i am my own worst enemy,  drugs can’t kill me. love won’t save me from myself.
 
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Re: the time keeper ⊹    
    
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