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These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Ven 1 Mai - 23:31
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Dorian, Isaac & Ebony.


" Tous les chemins mènent à tes yeux. Tous les chemins mènent à la fuite. "

Est ce que la fin était la, toute proche à leurs pieds ? Ce n'était qu'un aperçu de ce que le mal, l'obscurité si grandissante pouvait provoquer. Le chaos à l'état pur ou il semble que toutes les lumières sont condamnés à ne plus jamais briller, d'une lumière apaisante, celle qui nous fais nous retrouver, retrouver ce chemin que nous avons perdu, ou que nous avons ignoré par choix ou bien par bêtise. Ou se trouve la lumière en ce moment même à Caerphilly ? L'abandon n'est pas permis à vrai dire il est même impensable, nous nous battons tous pour quelque chose dans notre vie. Contre le mal, contre nous même et aussi pour des êtres chers, pour leurs sécurités pour ne jamais les perdre, il faut continuer, relever la tête et retrouver cette lumière que nous perdons tout les jours un peu plus et la ou réside l'espoir il y aussi cette flamme qui brûle, en nous.

Il n'y avait eu aucune hésitation dans les yeux d'Ebony lorsque la nouvelle était tombé, Isaac allait partit en tant que médicomage pour venir en aide aux civils blessés, elle ferait de même. Bien entendu celle ci n'avait aucune notion ou presque dans ce genre de magie mais il était hors de question que son père parte seul. Ils s'étaient préparés rapidement dans un silence de plomb, il n'y avait que le regard qui pouvait signifier quelque chose entre eux, ils étaient toujours plus fort ensemble et qu'importe ou le chemin pouvaient les mener, ils seraient ensemble à affronter, c'était eux, contre le monde. Et pour le coup il y avait des dragons à affronter et sûrement d'autre chose encore plus sombre, la peur ne pouvait la paralyser mais seulement la réveiller en cet instant et c'est dans un dernier regard l'un pour l'autre qu'ils se rendirent dans la ville du chaos.  

On aurait pu dire que la fin du monde était juste ici, d'immenses dragons volaient sur l'immensité de la ville qui était la proie des flammes, féroces, indomptables. On pouvait entendre des cris de part et d'autres, des gens blessés ou encore d'autres brûlés, les doigts d'Ebony se serrèrent autour de sa baguette, quel était ce mal qui avait frappé, pour disperser autant de douleur, de peur et de panique dans une ville pareille, c'était juste incompréhensible, pendant une instant, celle ci faillait défaillir, ils n'étaient pas de taille face à autant de force et pourtant le petit phénix qui dormait en elle était bien réveillé lui, et il fallait aider tout ses gens puisque le mal en personne sous la forme de ses fidèles ne devait pas être loin et non plus et la jeune femme était bien décidé à se venger, à laisser éclater cette colère qui dormait en elle mais ce n'était pas encore le moment, il fallait attendre, le bon moment. Depuis sa rencontre avec Judith, la jeune Gresham était en proie à des excès de colère, des pulsions bien poussés qu'à l'ordinaire sur le fait de pouvoir écourter la vie de sa propre main. Il ne fallait pas s'attarder et éviter de s'entacher avec ses pensées durant ce genre de moment il fallait agir et surtout ne pas se perdre avec son père durant cette panique générale. La jeune demoiselle suivit son père pour aider et sortir certaines personnes coincées par les décombres de certaines maisons détruites par le passage de ses immenses bêtes de feu, l'incompréhension était générale de la part des moldus qui étaient dans une panique à faire pâlir n'importe qui et surtout Ebony qui avait toujours vécu dans un cocon confortable, n'affrontant que peu la douleur ou bien cette peur qui avait littéralement envahie Caerphilly.

Et malheureusement la panique ne tarda pas à envahir la jeune Ebony lorsque dans la cohue de tout ses gens fuyant les dragons qui étaient tout proche, elle perdit son père de vue pour finalement le perdre tout court et l'appeler parmi les cris qui résonnaient tant, rien ne se passa, il fallait continuer et pourtant, les dragons étaient une chose, les gens, le chaos. Mais pour la jeune femme, il était tout autre de perdre son repère dans cette foule incontrôlable, pendant un court instant elle parut paralysée, son regard se perdait partout à la fois comme pour apercevoir son repère dans la foule. Ses pensées déferlaient à une vitesse impressionnante, comme pour essayer de se retrouver dans cette folie, retrouver son calme et s'inciter à garder la tête froide, reprendre le contrôle de son corps pour ne pas rester inerte dans ses mouvements de paniques avec les dragons crachant l'enfer à même leurs gueules et c'est ainsi qu'elle se remit à marcher, parfois même courir pour échapper à ce danger imminent, l'esprit non concentré sur ce qui se passait autour d'elle entraîna bien des dégâts lorsque les flammes des dragons émanant des toits vinrent frapper de plein fouet la jeune Gresham qui ne put éviter qu'à peine avec un sortilège de protection exécuté trop tard. Les dégâts étaient quand même la, celle ci s'écroula à terre dans un cri déchirant. C'est seulement une fois à terre qu'elle prit conscience de l'ampleur de ce qu'il venait de se passer. Les flammes avaient déjà grignoté sa peau qui brûlés sur une partie de son bras, son flanc ainsi que sa jambe. La douleur lui semblait surréaliste, comme si on lui avait arraché un de ses membres, l'envie de crier cette douleur et pourtant aucun son ne parvenait à passer la barrière de ses lèvres. Ebony était déconnecté de tout ce qui pouvait se passer autour d'elle et elle ferma juste les yeux comme pour essayer de se réveiller de ce qui semblait devenir un profond cauchemar. Combien de temps avait t'elle sombré dans l'inconscience, quelques secondes? Quelques minutes ? Impossible de le définir. Et cette douleur insupportable de cette peau complètement détruite par la colère des flammes, la jeune femme essaya de relever pour échapper aux personnes paniqués qui avaient déjà du la piétiner sans faire même attention que celle ci puisse être en vie, gémissements de douleur qui passèrent la barrière de ses lèvres, le constat était amer mais la brune était incapable de se lever, pourtant lorsqu'elle aperçu des silhouettes encapuchonnés  de son regard voilé par la douleur qui semblait la transpercer davantage à chaque seconde, elle n'eut aucun autre choix que de se traîner dans une ruelle plus proche, abandonné, prés des débris de murs et de poussière, sa voix parvint à résonner dans une bouffée de larmes qui vint l'envahir, elle avait beau appeler Isaac, personne ne répondait, à vrai dire, personne ne devait sûrement l'entendre. Ou était t'il ? Est ce que son père allait bien lui aussi ? C'était tout ce qui importait Ebony, même plus que son propre sort d'ailleurs, sa main valide était accroché à sa baguette, le danger était partout et pourtant celle ci se sentait incapable de se battre, à chaque seconde la jeune femme se sentait proche de l'inconscience sous cette douleur lancinante qui ne semblait lui laisser aucun répit. Son souffle se faisait rapide, court, la peur avait finit par l'envahir elle aussi, et cet espoir, cette lumière qui ne cessait de briller en elle, semblait vacillante, comme sur le point de s'éteindre, un long soupir passa la barrière de ses lèvres, naïve, la douleur n'allait pas la quitter ainsi. Il fallait rester caché et attendre, attendre que son repère puisse la retrouver et lui porter secours. Lui seul allait savoir, lui seul pourrait, ses pensées s’emmêlaient, comme complètement embrumées, il lui semblait même rêver par instant.
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Dim 3 Mai - 11:50
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    THESE ARE THE THINGS, THE THINGS WE LOST IN THE FIRE
    Ebony I. Gresham ; Isaac Gresham & Dorian Carroll-Gresham
    L'heure est grave. Grave. J'ai peur. Je suis seul. Je suis encore un enfant sans défense. Un homme, sans défense, sans rien, sans courage, sans force. Je ne saurais jamais devenir l'être qu'ils veulent que je devienne. Je suis faible. Tellement faible. Impuissant. Vous n'avez pas idées du nombre de choses noirs, sombres, cruelles, brutale et inhumaines que cette soit disante bienveillante tante me force à faire, sous le regard et la baguette de mon oncle et de mon grand-père... Ils sont mes bourreaux, prêts à me trancher la tête à tout refus, à toute désobéissance. J'ai du mal à respirer, à penser, à réfléchir. Je n'aurais peut-être pas dû partir de ma folle mais tendre mère.

    Le vieux manoir Gresham. Bois noble, à l'architecture somptueuse, pouvant ravir à tout amoureux de l'histoire des arts et du monde, possédant un nombre incroyable d'œuvres, d'artiste plus ou moins connu, de tête de gibier empaillé, de médaille, et de divers autres bibelots magiques et inconditionnels de notre monde. Celui où les sorciers dominent et où bientôt, dans la pensée de mon « bon » grand-père, Charles, les moldus seront anéantis ou réduit à l'état de bétail asservis. Ici, dans ce manoir, il fait froid, j'ai toujours froid, et je ne bouge pas plus pour autant pour me réchauffer. Je suis prisonnier d'un destin tragique et sentant la mort, pourtant, j'ai dans l'espoir que quelqu'un me sauve. Non... Ce n'est qu'un rêve lointain, un rêve idyllique que personne ne saura réalisé. Je suis seul. Faible. Impuissant. Je suis voué à devenir un chien du mal. Peut-être qu'avec le temps, la tâche deviendra plus facile et que mes émotions en deviendront muettes. Je n'aurai plus besoin d'avoir de remords, je n'aurais plus besoin de penser. Je deviendrais une... « Machine à tuer ». Je deviendrais Mangemort.

    Il est tard et j'entends le vent soufflé dans les interstices de cette vielle maison de bois et de pierre. Je suis assis, en tailleur dans mon lit, je révise mes gros classeurs d'apprentissage. Mes professeurs misent beaucoup sur moi. Quelle pression ! J'ai une quantité astronomique de chose à savoir. Je lis, dans un silence perturbé. Quelque chose se passe.

    En bas, j'entends la voix douce de Judith parlé à Asaël. Je sens presque d'ici sa curiosité, sa fougue à l'annonce de ma tante. Que peut-il bien se passer pour que cruel et impitoyable oncle soit autant excité à la vue du sang ? Je respire, dégaine ma baguette de mon bracelet porteur sur mon bras gauche, observe rapidement l'heure, et entrouvre d'un sort non prononcé la porte de ma chambre pour entendre toute la petite famille s'échanger les nouvelles. Je n'entends malheureusement que des bribes. « Dragon » ; « Feu » ; « Moldus » ; « Caerphilly » ; « Panique » et d'autre mots inquiétant et réjouissant pour ma famille.Je lançais, dans un volume très bas, ma petite radio raccordée au monde des sorciers, et écoutais attentivement. Un lâcher de dragon sur la petite vile de Caerphilly sème actuellement la zizanie parmi les moldus qui y vivent. La communauté magique est appelée pour aider, soigner et défendre les moldus. Toute aide est la bienvenue... Je baissais le volume et gardais mes yeux écarquillés de terreurs à cette annonce... Ah... Je devais sortir, rejoindre le mouvement, observer, aider. Être l'homme que je souhaitais devenir. Je rangeais mes classeurs dans ma malle à sept serrures, emporté ma besace de soins et y incorporant un sac sans fond où j'y mis mon trousseau de clés. Je remis ma baguette dans son tenant en cuir sur ma gauche, ajustai ma montre où je jetai un regard rapide et enfilais ma paire de bottines en cuir. Vêtu d'un chemisier gris, d'un gilet d'une teinte plus foncé, j'ajoutais ma traditionnelle cravate noire et une épingle de reconnaissance des étudiants de St Mangouste. Je refis un lassé et entendis les pas de Judith, facilement reconnaissable à ses talons carrés creux. J'enfilais un manteau court dépassant les hanches, et éteignit ma lampe. Je commençais mon sort de transplanage mais l'arrêter rapidement. Je me dirigeais vers mon armoire et en sortis mon Éclair de Feu noir et argent. Cadeaux pour ma sixième année. Quelle gentillesse cette mère... Je le fourrais dans mon sac sans fond puis transplaner à cinq lieues soit une vingtaine de kilomètres de Caerphilly.

    Attrapant mon fidèle destrier, je rejoignis les lieux de l'événement. Au-dessus de nos têtes, trois ou quatre dragons se battaient, crachant flamme sur flamme.Je soignais rapidement les premiers passants, leur intendant de rejoindre un lieu sur en-dehors de la ville. Je marchais ici et là, courant, leur cœur battant la chamade. Et puis au loin, je vis une attaque, sur une jeune femme, petite, se protégeant tardivement. Une lumière bleutée jaillit. Une consœur. Je n'imaginais pas tel point. Je courrais, mais fus happé par la blessure d'une vielle dame. Faisant garrot et soignant du mieux que je pouvais, je l'aidais en la portant dans un lieu sûr. Lorsque je revins, une vingtaine, voir trente minutes s'étaient écoulées. Le quartier était ravagé mais calme à présent. Je cherchais à présent une jeune femme, proche de la mort... J'espère qu'elle n'allait pas mourir, non... Je vous en prie.Je respirais, regardais partout, éclairant grâce à ma baguette. Des gens n'avaient pas pu échapper au feu des dragons, je voyais de la chair carbonisée, des squelettes, des cadavres dont la peau brûlée encore... Je hoquetais de dégoût quand...

    Dans une rue, là, étendue, et agonisant, la jeune femme que j'avais précédemment vue. J'accourais et enlever ma besace pour lui prodiguer les premiers soins. « Ça va aller, ne vous en faite pas, je suis Médicomage ! » Je regardais les blessures comme le protocole qu'on m'avait enseigné. Les blessures n'étaient vraiment pas belles... « Vous m'entendez ? » Je lui pris sa main valide, évitant de toucher l'autre, déjà brûlé. « Serrez-moi la main... Je vous en prie... »Il ne fallait pas qu'elle meurt. Elle respirait tout de même, mais difficilement. Je n'avais pas de réaction, mais je savais quelques parts au fond de moi qu'il fallait que je la soigne. Incantant et observant bien les tissus, je recréais des tissus, sur la cuisse, puis sur le bras... De longues minutes s'écoulèrent et toujours aucune réponse... Mon dieu... Je contrôlais son pouls au poignet pour le moment. Je soignais petit à petit, passant d'une brûlure au quatrième et cinquième degré au second voir premier degré. Je ne pouvais la soigner totalement, quelqu'un de plus expérimenter saurait à même de le faire correctement. « Mademoiselle ? Répondez ! Bouger vos doigts... ». J'étais inquiet. Pour une première, je gardais mon sang-froid, et je m'impressionnais moi-même. Quand elle se réveillerait, je devrais la portais à un lieu de soins... Les blessures pouvaient encore s'aggraver...
    electric bird.
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Lun 4 Mai - 14:42
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" Dans toutes les larmes s'attardent l'espoir. "


L'espoir, une si belle chose, un sentiment puissant, il fait faire énormément d'actions en son nom. Peut t'il s’essouffler comme un château de cartes ? Immense chemin que peut être l'espoir, il n'est pas sans illusions parait t'il, mais tout être se camoufle d'illusions au cours de sa vie, parfois pour pouvoir continuer ou encore se dire que ce n'est pas grave que tout iras mieux demain. L'espoir, l'illusion tout ceci est si proche et pourtant si loin à la fois. Mais une chose est sûre sur le chemin de l'espoir on peux y perdre beaucoup plus qu'au départ mais ce qu'il y à de bien sur ce genre de route c'est que généralement nous nous sommes déjà attendu au pire. Alors qu'importe la fin tout ce qui compte à vrai dire c'est l'issue finale.  

Il y aurait t'il une belle issue à Caerphilly ? Pour l'instant le doute pouvait être permis, non attentive sur le danger rodant dehors Ebony avait été gravement brûlé sur une partie de son corps et le fait d'être en partie vulnérable aurait pu la rendre dingue mais pour ce point la douleur s'en occupait déjà d'une excellente manière, ses pensées s'embuaient et il semblait que sa raison soit complètement saoule. La jeune Gresham n'avait jamais vraiment eu affaire à la douleur avec un père qui excelle en magie régénératrice d'ordinaire c'était quelque chose qui était rapidement réglé sans encombres.  Sauf que cette fois Isaac n'était pas la c'était bien la toute la différence pour elle. Elle était la, dans une ruelle, seule, incapable de se battre et chaque respiration qu'elle osait prendre semblait être une véritable torture, c'est bien dans ce genre de moment qu'elle regrettait amèrement de ne pas connaitre grand chose en magie régénératrice rien pour pouvoir soulager un minimum sa douleur, surement parce qu'elle n'y voyait pas grand intérêt vu que d'ordinaire son père était près d'elle. Et soudain quand on ne s'y attends plus. Une voix qui résonne près d'elle, son père ? Non c'est une voix inconnue pour elle, si proche et si lointaine en même temps.

Il dit être médicomage, mais elle n'a pas réellement la force d'ouvrir les yeux, pourtant la jeune Gresham voulait que ce soit son père qui la soigne mais la pour l'instant Ebony ne pouvait se permettre faire la difficile. La chaleur de la main de cet inconnu dans la sienne, tenant à peine sa baguette, chaleur douce, confortable presque apaisante, inexplicable. Sensation qui lui fit ouvrir les yeux lentement, léger froncement de sourcil, ce visage elle le connaissait enfin façon de parler. C'était à quelques détails prés celui qu'elle s'était imaginé chaque soir avant de s'endormir depuis bien des années, c'était le visage, ce visage, la raison de son espoir, de cette quête, de ses cauchemars qui pouvaient la tirer de son sommeil la nuit. Était ce Dorian ? Son frère, cet inconnu. A vrai dire elle n'était même pas sûre de ce qu'elle pouvait voir, tout lui semblait surréaliste comme si c'était qu'un rêve et non cette réalité qu'elle cherchait depuis autant de temps. La jeune femme l'observait comme complètement ailleurs, comme pour imprimer cet image que son esprit torturé était entrain de lui offrir. Un léger gémissement de douleur vint de nouveau s'échapper alors qu'elle se crispa légèrement sous la magie que cet homme était entrain de lui inculquer sur ses brûlures. La peau qui tente de se refermer, de cicatriser sous sa baguette, elle n'était pas entièrement guérie mais la douleur lui semblait davantage supportable comparé à quelques minutes auparavant et pourtant visage en face d'elle semblait garder la même apparence.

Le regarde d'Ebony ne semblait plus pouvoir s'en détacher, c'était tout bonnement impossible. La voix s'adressa de nouveau à elle, Ebony esquissa un léger sourire en lui serrant légèrement la main, celui avait réussis à se faire passer pour son frère était fort, très fort. La peur, la parano, encore des ressentis qui étaient venus s'installer depuis son retour en Angleterre, Ebony et Isaac Gresham, les recherchés et si on s'intéressait un tant soit peu à la demoiselle, il était facile de trouver qu'un de ses points faibles étaient son frère, comme son père.
" Je sais que tu n'es pas lui, tu ne peux pas être lui.." Simple murmure alors qu'elle referma un court instant les yeux pour chasser ce visage qu'elle avait tant cherché, tant pleurer. Sa respiration restait courte, la peur était la et la douleur toujours présente ce qui semblait donner un beau cocktail à sa tête qui ne semblait clairement plus répondre. La demoiselle essaya de se redresser légèrement en soupirant un peu, elle lâcha la main du jeune homme, le plus difficile en cet instant était de savoir si cela était réel ou non, mais sa méfiance constante lui empêchait de voir la réalité de la situation. Pourtant elle aurait aimé se défendre mais la vérité et qu'Ebony s'en sentait incapable même si elle allait mieux, ce n'était pas pour autant la grande forme. La ce qu'elle voulait c'était retrouver son père, voir si lui aussi aurait la même vision qu'elle. " Tu n'es pas Dorian alors écarte toi de moi avant que je ne te tue. Et je n'hésiterais pas même si je suis mal en point. " Les larmes étaient venues envahir ses yeux, c'était la confusion totale, elle avait l'impression que sa tête allait juste exploser, sa voix se faisait menaçante mais quand on posé son regard sur elle, frêle et fragile en cet instant, cela pouvait paraître assez ironique. Son autre main blessée vint se poser sur sa ceinture pour s'assurer que sa dague soit encore la, juste au cas ou. " Écarte toi de moi, je ne sais pas qui tu es mais je finirais par le savoir."

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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Mar 5 Mai - 15:16
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    THESE ARE THE THINGS, THE THINGS WE LOST IN THE FIRE
    Ebony I. Gresham ; Isaac Gresham & Dorian Carroll-Gresham
    Quelle chose pouvait être pire que celle de perdre un patient ? Une vie ? Et qui plus est d’une jeune demoiselle. Mes techniques récentes ne pouvaient la guérir complètement, j’aurais du plus m’entraîner. La panique commencée à monter, progressivement, le long de ma gorge. Le stress envahissait mon estomac, mes mollets et mes bras avaient leurs poils qui se hérissaient. Le calme ici présent me rongeait de l’intérieur. Tout était trop calme, quelques choses allées se passer. Je devais rester sur mes gardes, attentifs à tout mouvement. 

    La nuit été belle, on y voyait les étoiles, toutefois un peu masqué par la pollution lumineuse qui subsistait des feux de dragons. Je levais la tête en l’air, tenant la main de cette demoiselle. J’espérais qu’elle se réveille, ou sinon je me verrais obligé de la transporter au poste secours le plus proche. Il est évident que bouger le corps d’un patient était risqué, surtout dans l’état dans lequel elle se trouver. J’essayais de m’appliquer en formulant mes sorts anti-douleur, j’espérais ne pas me tromper, que ma formation accélérée avec les professeurs du soir me serait favorable. Le vent calmé, mon stress, reposait mon esprit. Oh diable que je n’aimerais pas être à sa place, il y avait mille façons de souffrir, mais celle-ci était l’une des pires. 

    Depuis quelques instant, je voyais du coin de l’œil, la demoiselle ouvrir, en papillonnant, les yeux. De magnifiques yeux bleus, aux teintes vert et gris, somptueux, profond, on s’y perdrait. Son visage se tortillait. Était-ce dû à la douleur ? Était-elle choquée que quelqu’un est pu la trouver, la soigner ? Avait-elle a se point perdu espoir et abandonné son esprit pour passé le fleuve de l’au-delà. Ma main s’était stoppée, celle qui tenait ma baguette, noire par son bois, puissante en son cœur. Je respirais d’un air inaudible, observant à présent la demoiselle. « Est-ce que ça va ? Vous vous sentez mieux ? ». Elle m’avait serré la main. Et puis… J’entendis sa voix, et quelques choses au fond de moi semblaient reconnaître cette voix. « Je sais que tu n’es pas lui, tu ne peux pas être lui... » Quoi ? Pourquoi disait-elle ça ? Pour qui me prenait-elle ? Je la regardais attentivement, attendant qu’elle parle à nouveau, et ce même si c’était presque inaudible. Ma main se détacha de la sienne. Et elle tenta de se lever… « Vous ne devriez pas vous lever, c’est dangereux vu votre état ! ». J’avais peur qu’elle se blesse... Pourquoi mon cœur, mon âme et mon esprit avaient réagi à sa voix cristalline ? Pourquoi ce bout de femme me sembler tout sauf une inconnue ? 

    Et puis elle prononça ses mots. J’entendis mon prénom, et me retins de réagir. Comment pouvait-elle connaître mon prénom. Comment savait-elle qui j’étais ? Je ne lui avais rien dit de moi, à part que j’étais médicomage. Qui était-elle ? « …je ne te tue… » Le Dorian dont elle parlé lui avait-il fait du mal ? Elle pleurait. Les yeux embuaient. Je ne pouvais pas faire grand chose. Je reculais et l’observer, prêt à intervenir si elle sombrer, si elle partait, devenant un pantin inconscient. Pourquoi mon cœur, mon âme et mon esprit avaient réagi à sa voix cristalline ? Je vis une forme en relief sous le tissu qu’elle portait. Je reculais d’un autre pas. « Je ne sais pas de qui tu parles… Je m’appelle Ian. Je suis élève médicomage et j’aimerais beaucoup t’aider à rejoindre un des post secours… ». Je respirais doucement, montrant à cette jeune demoiselle, mes talents de comédien hors pair que j’assurais devant toute ma famille. « Je ne sais pas qui est Dorian, ce qu’il t’a fait, mais je ne te veux aucun mal… ». Je me détendis et ranger ma baguette dans mon bracelet de cuir sur mon poignet gauche. Je ramassais ma besace et l’observer. « Je... Je veux juste t’aider… ». Je ne la regardais plus, j’avais baissé la tête et j’attendais qu’elle réponde, mais j’ajoutais rapidement… « C’est la première fois que je suis le terrain, que je soigne quelqu’un, seul. » Peut être qu’avec toute les données que je lui avais donné, elle saurait me faire un peu confiance jusqu’à ce que je l’amène jusqu’au point secours ?
    electric bird.
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Lun 11 Mai - 22:59
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Je n'ai que trop traîné. Depuis quand suis-je séparé de ma fille? Le temps semble s'être dilaté à Caerphilly et il me semble que cela fait des semaines que je n'ai pas vu les yeux bleus d'Ebony. L'arrivée d'une équipe de médicomages français et allemands me permet de souffler et de partir à la recherche de mon enfant.

J'ai du mal à progresser dans la foule paniquée, et le nombre de personnes piétinées mortes au sol me tord de douleur. Je ne supporte plus l'odeur de souffre et de mort, je m'appuie contre un mur et ne peut retenir un vomissement. Mais je n'ai plus rien dans l'estomac, seule la bile qui laisse un horrible gout amère dans la bouche.  J'ai peur. Un sanglot se bloque dans ma gorge. Et si elle était morte? Comment aurait-elle pu survivre dans ce chaos?  Les larmes me brûlent les yeux. Non, ma fille ne peut pas mourir, pas avant moi, jamais. Mon éternelle lumière. Je prend sur moi pour me forcer à reprendre ma marche à travers les cadavres, me forçant à  regarder si parmi eux se trouvent un visage familier.

Écarte toi de moi avant que je ne te tue. Et je n'hésiterais pas même si je suis mal en point.

La voix d'Ebony ravive mon coeur qui s'était adonné au désespoir. Je me fige et tente de savoir d'ou elle provenait. Si le son de sa voix m'a rassuré au premier abord, ses paroles m’inquiètent à présent. Elle est blessée et apparemment en danger, je serre ma baguette que je n'avais pas rangé une seule fois depuis mon arrivée dans ce charnier. Je veux hurler son nom mais aucun son n'arrive à traverser ma gorge nouée.

Écarte toi de moi, je ne sais pas qui tu es mais je finirais par le savoir.

Je marche dans la direction de sa voix, m'amenant au bout d'une rue, ou je discerne ma fille au sol, faisant face à un homme agenouillé. Mon sang ne fait qu'un tour, je tire ma dague qui vint se loger dans le creux de ma main gauche, en position d'attaque.  J'incante une épaisse fumée noire pour me dissimuler dans l'ombre de la ruelle. Je vois rouge, mon sang boue dans mes veines. Mon coeur tape si fort à mes oreilles que la voix de l'homme m'est totalement incompréhensible. Je hâte le pas et je me retrouve derrière le jeune homme accroupi qui semble pas n'avoir entendu mon arrivée furtive. Je l'attrape par sa chemise et m'adresse à lui d'une voix terrifiante, une voix qui ne me ressemble pas, encerclant son cou avec ma baguette et ma dague.

« Ecarte toi d'elle.  »

Je pose mes yeux sur ma fille qui semble délirer, couverte de sang. Est-ce le sien? La folie commence à naître en moi, alors que je resserre ma prise sur l'homme.  Je pourrais tuer pour elle.

« Ebony?  Que lui as-tu fais? » J’écarte mes armes et le force à me faire face. « Répond moi! Que lui as-tu... »

Mes yeux s'accrochent dans ceux de mon opposant. Et Caerphilly semble exploser autour de moi. Ma baguette et ma dague tombent au sol alors que mes genoux s’éclatent contre les pavés froids. Un long sanglot meurt dans ma gorge. Mon fils. Ma tête tourne, je suis à deux doigts de m'évanouir. Je ne suis pas prêt, pas comme ça. Je sais que Jasmée lui a dit des horreurs à mon sujet, je sais qu'il me pense mort. Déteste-il le fantôme de son père qu'il n'a jamais connu? Je suis pris de vertige et me porte ma main à mon visage. Je ne suis pas prêt. J'ai passé vingt ans à songer au jour ou je pourrais revoir enfin mon enfant, mais pas ici, pas comme ça. Et je l'ai menacé. J'ai failli tuer mon fils. Mon estomac se tord et je fais preuve d'un contrôle hors du commun pour ne pas m'écrouler.

« Mon fils... Dorian...  »

Je n'arrive rien à articuler d'autre. Je lève ma tête vers lui. J'ai mal.


I NEED MY ABSOLUTION.
They say we are what we are but we don't have to be. I'm bad behavior but I do it in the best way. I'll be the watcher of the eternal flame. I'll be the guard dog of all your fever dreams.
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Dim 24 Mai - 21:38
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" Il y a des blessures qui ne guérissent jamais, quand elles ne vous dévorent pas tout entier. "


[i]Savait t'elle qu'un jour, elle gagnerait le fruit de son attente, de ses soupirs. Qu'un jour elle trouverait le bonheur qu'elle avait si souvent pleuré. Et que le bonheur, un jour, serait le plus beau des cadeaux. C'est la ou réside l'espoir, la lumière et toutes ses choses qui vous font continuer, vous lever le matin : Avoir un but. Avoir quelque chose, quelqu'un pour qui se battre, et la plus belle récompense pour vous, atteindre votre but sans tomber en chemin.

Non, ce n'était pas possible, pas maintenant, pas comme ça, Ebony ne savait plus à qui se fier, son cœur, ses yeux ou à ce que cet inconnu était entrain de lui dire. Tout lui semblait si complexe et en même temps si simple. Il disait s'appeler Ian qu'il n'était pas ce fameux Dorian, ce jeune homme ne lui voulait soit disant aucun mal, juste pouvoir lui porter secours car tel était son métier. Non son cœur semblait lui faire mal à l'idée même de le croire, d'accepter que la vision en face de lui n'était qu'un rêve et pas son frère comme elle l'avait pensé en premier lieu. Pourtant le regard d'Ebony ne le quittait pas une seule seconde, sa dague serrée dans sa main comme si à tout moment il avait fallu se défendre face à cet individu.

Cette guerre incessante entre sa conscience et ses espoirs ainsi que la douleur qui ne semblait lui laisser aucun répit, comme si il n'y allait avoir aucunes issues satisfaisantes à cette situation. Et puis la lumière jaillis de la ou on ne l'attends plus, une ombre noire sortant de nulles part et malgré la situation un fin sourire apparaît sur ses lèvres juste à peine une fraction de seconde, son père était la. Enfin. Il l'avait retrouvé dans ce chaos et il allait être l'épaule sur qui elle allait pouvoir se reposer pour sortir de cette situation qui allait la faire sombrer dans la folie. Il menace le jeune homme avec sa baguette et sa dague, celui ci semble être dans une colère noire, Ebony ne l'as pour ainsi dire jamais vu dans un état pareille, sa voix lui semble même étrangère lorsqu'elle arrive à ses oreilles et surtout lorsqu'il aperçoit la quantité de sang sur elle, froncement de sourcil alors qu'elle s'empresse de lui dire en serrant légèrement les dents.
" C'est les flammes, des dragons. J'étais mal en point, il m'as aidé. Ça va aller."

La belle se redresse de nouveau lorsqu'elle voit son père comme s'écrouler, comme si il venait de voir un fantôme, et si il était possible qu'il puisse voir la même chose qu'elle ? Comme le fantôme d'un frère disparu il y as maintenant bien trop longtemps ? Non impossible. Et les paroles qui venaient de sortir de la bouche de son géniteur semblèrent la briser complètement, comme si d'un coup ce n'était juste que le vide. Une profonde chute sans même s'y être attendu. Un douche glacé, comme si on venait de lui lacérer le cœur, Isaac voyait la même chose, c'était Dorian. Son frère, sa quête, ce tout. Ebony resta de marbre, comme complètement ailleurs pendant de longues secondes. Ce n'était pas possible, ce n'était pas comme ça que cela devait se passer, ce n'était pas le bon moment à ses yeux, et tout était bien trop compliqué. La première question qui vint lui lacérer le cœur et l'esprit, il ne savait pas qui elle était, elle était une inconnue pour lui. Sans même prendre garde à cette douleur à ses blessures, la demoiselle avança jusqu'à son père, les larmes menaçant de brouiller complètement sa vue d'ici peu, tout était bien trop bouleversant pour elle, c'était sûrement la chose à laquelle elle s'attendait le moins. Et puis elle n'était pas prête, pas encore maintenant, c'était trop dur de se retrouver face à lui, et puis serait t'elle prête un jour à se retrouver face à ce frère, cet inconnu pour elle ? Et puis nouveau ressentis, nouvelle facette qui vint faire surface, la colère, il est légitime de ressentir de la colère ou bien même de la peur face à tant de situations, tant d’imprévu, tant d'inconnu. Ebony s'avança, même si la moindre fibres de sa peau semblait lui hurler d'arrêter tout mouvement, son regard lui ne trahissait rien, dague en main, elle vint se mettre entre Dorian et Isaac sans même se rendre compte de l'état autant psychologique que physique dans lequel elle se trouvait.

" Ce n'est pas lui, Dorian n'est pas ainsi, Dorian me reconnaîtrait, il n'agirait pas en inconnu avec moi ! Tu ne te rends pas compte, c'est un piège nous devons partir papa ! Sinon ils vont arriver et nous tuer ! Nous devons partir, viens, je t'en pris! "

Elle s'était tournée, rien qu'un instant pour plonger son regard dans le sien et venir à ses côtés, attraper son bras pour l'aider à se relever alors qu'elle aurait juste aimer hurler, pleurer, ses bras, ses mains tremblaient, le déni était beaucoup plus confortable, moins dur à affronter et la fuite était logique dans ce genre de situation, Issac semblait tout aussi dévasté qu'elle, son regard semblait totalement à la dérive, des sanglots commençaient à naître dans la gorge d'Ebony alors qu'elle essayait de témoigner d'un peu plus de force pour le faire bouger, mais la jeune femme s'en sentait complètement incapable. " Lève toi, nous devons partir.."
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Mer 27 Mai - 11:22
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    THESE ARE THE THINGS, THE THINGS WE LOST IN THE FIRE
    Ebony I. Gresham ; Isaac Gresham & Dorian Carroll-Gresham
    La voix limpide, où toutes les émotions s’engouffraient, tel que la colère, la tristesse, la peur, le désespoir. Elle atteignait mes oreilles, cette voix, déraillant. Il me tenait. Ma chemise était tiré en arrière, laissait passer sur ma peau, blanche, tatoué, le vent, l’air, froid et vicieux, provoquer en moi une tétanie grandissante, et une vague, profonde de frissons. Mon cou, entravé. De bois, de métal. D’une baguette, d’une dague. Je ne parle pas. Je n’arrive presque pas à respirer. Je suis tétanisé. Mon corps est le seul maître à bords. Il frissonne, sans que je ne puisse faire grand chose. Ma conscience est hors d’état…

    Là, deux mains m’agrippent, me retourne, dans un violent élan, me hurle encore dessus comme si j’était inférieur… Je n’avais rien fais de mal, rien qui puisse justifier cette état envers moi. Je n’étais pas le méchant dans l’histoire… Peut être qu’ils le pensaient. Tout les deux. Il me regarde, il observe mes yeux. Et s’effondre. Comme une poupée de chiffon à qui on a enlevé l’enchantement de vie. Ebony. Mon esprit vagabonde. Cet homme était protecteur, tel un loup protégeant sa famille. Un grand frère ? Non, il était bien trop vieux. Un père… Le mot résonnait dans ma tête comme une révélation. Sur le moment je n’y prêter guère attention. L’homme, se « père », à terre, genoux sur ce sol froid, ses mains glissent sur les miennes et finit par venir cacher son visage, meurtri par une vérité qui vient de lui éclater à la tronche. Ses armes sont à terre mais je n’ai pas la prétention de vouloir me défendre, de me venger.

    Tante Judith ou ma tendre mère m’auraient certainement forcé à me venger, à usé de ma magie… Mais pourquoi voudrais-je attaquer un homme à terre, sans défense et une jeune fille, vraisemblablement, son enfant… Je ne suis pas un homme horrible, je ne serais jamais comme eux. Que peut-il bien se passer ? Pourquoi cet homme connaît-il mon prénom ? Comment ces deux là, le connaissent-ils ? Fils dit-il ? Pourquoi pense t-il que je suis son fils ? Les morceaux du puzzles se mettent en place, pourtant, j’ai encore bien du mal à les déchiffrés… Je recule. Je les laisse, je quitte la bulle de ses deux là. Le mur rencontre mon dos. Le froid dévore ma peau, à travers le tissu de ma chemise. Du coin de l’œil, j’observe la jeune fille se levait. Elle à l’air d’aller mieux. Je l’entends parler à cet homme, en lui disant que je ne pouvais être son fils, que j’étais un imposteur, que je la reconnaitrais…

    Je l’entendais de loin, comme si j’étais dans un cocon de coton. Dans ma tête, les pièces viennent de remonter dans la partie compréhension de mon cerveau. « Ton père est sans doute mort dans un trou, comme un rat… » ; « Il vaux mieux pour lui qu’il soit mort… » ; « Il est un lâche, il m’a abandonné… Il t’a abandonné, toi, son fils, c’est un lâche… ». Je me remémore les nombreux sanglots et excès de colère quand elle parlais de lui. De cet homme dont je ne connaissais rien. Petit je ne comprenais pas pourquoi ma mère, mes oncles, ma tante et mes grands parents étaient tous en colère envers cet homme ? A l’adolescence, j’étais partagé par les rumeurs et les questions que je me posais. J’étais en colère, et aussi triste. Je ne comprenais pas, et me faisait des scénarios. Probable, Improbable…

    Que ferais-je quand je rencontrerais ce père, dit « lâche » ? Je marche, j’essaye de m’éloigner, de me réveiller. Je ne marche quelque pas. Et une question. Qui revient. Sans cesse. « Qui… Qui êtes vous ? » Dit je. Dans ma barbe. Et je me retourne. « Qui êtes vous ? ». Ma voix est forte. Je les regarde. Pourrait-il être la famille, que je cherche, qui va me sauver ? Tant de questions et aucune réponse. Ebony. Je me rappelle de ce prénom. Il n’est pas la première personne qui prononce ce prénom. Non. Ma tendre mère avait prononcé dans un son étranglé ce prénom. Un soir de juin. Le courrier avait été reçu, et elle s’était enfermée durant trois jours durant. Quelque chose clocher. Quoi ? Je ne sais pas.
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Lun 8 Juin - 19:30
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Je ne sais plus ou je suis. Je ne sais plus qui je suis. J’ai la tête qui tourne, une forte nausée enserre mon estomac, mais il n’y a déjà plus rien à rendre. Tout mon corps me rejette, comme s’il voulait que mon esprit meurt, laissant une coquille vide. Je suis dans une petite rue située à Caerphilly, je m’appelle Isaac, aîné déchu de la famille Gresham. J’ai tout abandonné, femme et fils, pour sauver ma fille des griffes des ténèbres. Je suis dans une petite rue située à Caerphilly, je m’appelle Isaac, ... Je me répète cela à plusieurs reprises pour ne pas perdre pied, mon identité comme corde de sûreté pour ne pas sombrer dans la folie.

" Ce n'est pas lui, Dorian n'est pas ainsi, Dorian me reconnaîtrait, il n'agirait pas en inconnu avec moi !  Tu ne te rends pas compte, c'est un piège nous devons partir papa ! Sinon ils vont arriver et nous tuer ! Nous devons partir, viens, je t'en pris! "

Est-ce la voix de ma fille ou son emprise sur mon bras qui me ramène à la réalité? Ses paroles sont lointaines et inquiétantes. Si la vérité m’a cloué au sol, au point d’en oublier mon nom, l’esprit d’Ebony semble préférer se protéger en étant dans le déni. Un rapide sourire se dessine malgré moi. Ma fille, ma douce fille, perd autant pied que moi.


" Lève toi, nous devons partir.."

Je prend sur moi pour me relever, aidé par la maigre force de mon enfant. Je passe mon bras autour de ses épaules et la serre contre moi. Nos deux coeurs hurlent à l’unisson, souffrent de cette rencontre arrivée trop vite.

« Qui… Qui êtes vous ? »  Ses mots me blessent plus que je ne l’avais imaginé. « Qui êtes vous ? » Je m’attendais à quoi? Que Dorian comprenne en un regard que je suis son père? Qu’Ebony est la partie qu’il lui a toujours manqué dans sa vie? Que nous sommes les pièces blanches qui manquent à son puzzle imprimé de ténèbres?  Comment a-t-il seulement fait pour ne pas voir sa mère sur le visage de ma fille? Il n’y a rien de plus évident qu’Ebony étant le portrait craché de Jasmée, ma douce Jasmée.

Les choses horribles que mon épouse a raconté à mon fils me reviennent en tête, enfin elles tournent toujours dans mon esprit mais cette fois ci, elles me viennent en pleine figure. Il me pense mort. Et il me déteste sans doute. Mais a-t-il était épargné par les rumeurs de mon retour en Angleterre? Dans ce cas, Dorian doit me détester outre mesure. Et je n’ai aucune excuse. Aucune parole ne pourrait changer cela.

Mon regard n’arrive pas à se décrocher de mon enfant, de mon fils. Je l’observe dans ses moindres détails. Je vois une longue cicatrice qui part de sa mâchoire à son cou. Qui lui a fait ça? Pourquoi n’ai-je pas été la pour le défendre? Le soigner? Je distingue également les yeux vairon de Dorian. Il ne les avait pas à un an. Il n’y a que peu de choses qui déclenchant un changement physique de ce type. Une onde de fierté me traverse. Mon fils serait-il devenu animagus? Aussi jeune? Je m’emporte, je m’enthousiasme sur les réussites d’un enfant qui ignore que je suis son père. Est-ce à moi de lui dire? Sinon qui? Une femme qui transporte vingt ans de colère à mon égard? Mes parents, mon frère ou ma sœur, qui souhaitent ma tête accrochée dans leur salon? Ma fille qui rejette l’idée même que notre quête s’arrête ici? Non, c’est à moi de le faire. A moi de répondre aux questions de mon fils. A moi de recevoir sa haine au visage.

« Je m’appelle Isaac, de la famille Gresham. Né de Charles et Lyanna Gresham, époux de Jasmée Carroll. » J’essaye d’avoir l’air assuré, mais c’est tout le contraire. Je sais quel pouvoir ont ces mots et je m’en veux de les donner dans de si mauvaises conditions. « Et voici Ebony, de la famille Gresham, née de Isaac et Jasmée Gresham. » Je n’arrive pas à sourire, je n’ai de toute manière pas le droit d’offrir cette terrible vérité avec joie. « Nous sommes ta famille, Dorian. »


I NEED MY ABSOLUTION.
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Mer 10 Juin - 12:19
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    THESE ARE THE THINGS, THE THINGS WE LOST IN THE FIRE
    Ebony I. Gresham ; Isaac Gresham & Dorian Carroll-Gresham
    Le vent se lève, emporte avec lui, un flot d’odeur qui pique mon nez, mes yeux, ma gorge. Entre nous, entre lui, elle, et moi, trois bon mètres. Oh oui. Tant de distance. Ils me considéraient comme l’ennemi, du moins c’est ce que disait la demoiselle. Génial, le remerciement, je te sauve ta vie, mais non… M’enfin passons.Je me rappelle, dans des souvenirs, récents et vieux, les mots, blessants, les mots noirs, remplis de haine, d’une famille prêt à prendre les armes et chasser jusqu’au bout du monde un homme qui n’avait pas satisfait leurs espoirs, dont le comportement avait volé l’avenir d’une petite fille, de la présence de sa mère dans sa vie. Oh… Tant de haine. Tant de haine que ces femmes, que ces hommes, ces personnes qui se disent ma famille ont voulu me transmettre.

    Je me souviens, entre haines, et pleur, les mots durs envers un homme. Un homme qui pourtant, elle avait aimé. Un homme avec qui elle s’était mariée. L’amour devient-il automatiquement haine quand son conjoint nous vole la prunelle de vos yeux… Peut-être…Cet homme. Grand. Au visage triste, partir dans une autre contré que la nôtre, me regarder. Je ne pense pas qu’il me dévisageait. Non. Je ne pense pas qu’il fut ce genre d’homme. Il détaille les passages de ma vie. Je le sens poser son regard sur tout ce qu’il n’est pas normal, sur ces imperfections…

    Je baisse le regard. La tête. Je trouve ce pavage très bien organisé pour une si petite ruelle.Une inspiration, et je l’entends parler. « Je m’appelle Isaac, de la famille Gresham. Né de Charles et Lyanna Gresham, époux de Jasmée Carroll. »  L’information remonte à mon cerveau, mais la partie analyse ne veut pas fonctionner. Les informations ne traversent pas mon cortex. Il continue. « Et voici Ebony, de la famille Gresham, née de Isaac et Jasmée Gresham. »  La seconde information me fit remonter les yeux. Ce prénom ne m’était vraiment inconnu. Je ne pouvais replacer l’information… Zut. « Nous sommes ta famille, Dorian. »  Quoi ? Que venait-il de dire ? Ma famille ? Mais… Je recule, secoue la tête, comme si un voile venait de mettre retirer. Mon esprit retrouve son chemin. Oui. Isaac. Mon père. Et elle. Je sentais au fond de moi des sentiments, des émotions, qui n’étaient pas miennes. Ma tendre mère m’aurait-elle verrouillé l’esprit ? M’aurait-elle… Non. Impossible. Elle reste ma mère. Un être qui m’aime.. Comment… « Bordel… »  Crachais-je dans un murmure… Ils étaient ma famille.

    J’avais donc une sœur. Je reculais de quelques pas, encore en arrière, je rallongeais encore la distance. Je tremblais. Le contrecoup de la libération psychique. J’étais fatigué, très fatigué, mais quelques chose en moi me permis de supporter et de regagner des forces. Je pris une grande inspiration, me baissant, les mains sur les cuisses. Je me relevais et mes yeux étaient encore plus pétillants qu’à l’habitude. J’ouvris ma besace et en pris de l’eau. Et puis quelques choses remontèrent dans ma tête… Se pourrait-il que… « Ebo… Ebony ? Qua… »  Je me grattais l’arrière de la tête. Timidité. Putain. Et puis j’avançais, d’un ou deux mètres, la bouteille dans la main gauche. « Qu’elle est ta date de naissance ? » . Sur mon visage, sur mon corps, aucune haine. De la curiosité. Le voile était levé…

    Et puis un craquement, sourd… « Manquait plus que ça… » . Je sors ma baguette de mon bracelet de cuir et incante rapidement. « Protego Maxima ! »  La moitié d’un toit nous tombent sur la tête, brûlée par le feu des dragons. Je respire doucement. Plus proche en quelques minutes que durant les vingt dernières années. La moitié d’un toit nous tomba sur la tête, brûlée par le feu des dragons. « Est ce que tout le monde va bien ? » . Plus proche en quelques minutes que durant les vingt dernières années. Je retire mon sort et utilise quelques sorts informulé pour déblayé le passage…  
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Re: These are the things, the things we lost in the fire - Isaac & Dorian.    Ven 3 Juil - 23:53
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" The wide word is all about you : you can fence yourselves in, but you can't forever fence it out."

Vous êtes vous déjà imaginé un si beau rêve, dans les moindres centimètres, jusqu'aux traits du visage de la personne qui fais partie de la création même de cette idéologie. Et puis un jour ans que vous n'ayez pu même le prédire ou l'imaginer, votre espoir devient fumée, telle une chimère qui apparaît à votre regard apeuré. Et même la réalité devant votre esprit torturé à des gouts de fiction, de délire et même de cauchar. Pourquoi ? Le but est le même au fond mais quand vous avez passé tant d'années à façonner, chérir ce si beau rêve dans les moindres détails, la réalité est moche même si la cause est magnifique. Votre esprit toruré commence à se battre contre cette réalité pour sombrer dans le déni, tout simplement parce que la perte de ce rêve est bien trop effrayante et puis qu'allez vous devenir maintenant que vous avez réalisé la quête d'une vie ? L'espoir d'une vie, la raison de votre douleur et de vos insomnies. Aprés ce genre de phase, la colère prends le pas, vous réalisez, que c'était bien trop beau, malgré cette envie de retrouver cette partie manquante, il y à tant de noirceur et vous n'avez pas le si beau rôle que vous pensiez vous attribuer depuis le début. Maintenant il ne vous reste plus qu'à négocier avec votre conscience pour apaiser vos maux.

Tout semblait s'être éffondré à Caerphilly, ni les cris des gens, ni l'horreur qui était entrain de régner ne pouvait faire plus peur que ce que Isaac et Ebony étaient entrain de vivre. Ils avaient retrouvés Dorian, ce fils et frère perdu depuis bien trop longtemps ou plutôt c'était lui qui semblait être venu à eux, comme si le destin l'avait guidé à son père et sa soeur. D'ailleurs le jeune homme en face d'eux commençait à comprendre que quelque chose se tramait, que la rencontre n'était pas anodine. Il semblait complètement perdu, Ebony quand à elle ne souhaitait qu'une chose, fuir. Ce n'était pas dans son caractère de fonceuse, de vouloir abandonner mais cette fois elle ne se sentait pas de taille à affronter l'immense chamboulement qui était entrain de leurs tomber dessus. Son père passa son bras autour de ses épaules et la demoiselle resta près de lui, le serrant quelque peu comme s'assurer que lui était bien la près d'elle. Et il était temps d'expliquer au jeune homme en face d'eux, la vérité, qui ils étaient réellement pour lui, son père commença à le faire, le pauvre lui aussi semblait dévaste, cet air si triste si son visage, la jeune femme resserra son étreinte pour lui montrer qu'elle était la comme d'ordinaire et pour toujours. Nous sommes ta famille, Dorian. Cette phrase sembla résonner en elle, comme si l'épée de Damocles était enfin tombé sur leurs têtes, Ebony se pinça les lèvres levant le regard sur ce frère qu'elle avait tant cherché, tant pleuré et tant imaginé. Elle se surprenait à l'observer, le détailler, comme sur la photo qu'elle avait eu en sa possession il y à quelques mois. Ce qui la frappa c'était son regard, elle n'avait pas vraiment fait attention jusque la, ses yeux étaient différent des siens, vairons. Et puis cette cicatrice, il n'avait certainement pas eu la même vie qu'Ebony. Son cœur se serra lourdement à cette pensée, elle qui avait eu une vie de princesse, toujours accrochée à son père, la petite à son père et encore maintenant. Son frère lui, devait être à milles lieux de ce genre de vie.

Elle entendit son prénom et sortit de ses pensée pour capter le regard si original de Dorian, il avait du mal à assimiler tout ce qu'il venait d'entendre, alors qu'il venait d'avancer de peu mais il l'avait quand même, il lui posa une question, comme pour s'assurer une fois de plus que tout était vrai comme pour mieux accepter ce qui lui aussi venait de lui tomber dessus. Ebony l'observa comme muette, devait t'elle lui dire ? il fallait réellement apprendre à baisser un minimum sa garde. Alors qu'elle ouvrit finalement la bouche pour lui répondre, un craquement sourd, le toit d'une maison céda sous le poids des flammes qui avait grignoté le bâtiment. Ils semblaient avoir oublié l'enfer qui regnait dans cette ville en ce moment même. Premier geste instinctif d'Ebony rester prêt de son père pour être sûre qu'il ne lui arrive rien mais le geste vint de Dorian qui avait sortit sa baguette pour les protéger de ce danger. C'est à ce moment qu'elle se rendit compte qu'elle n'avait pas pensé à utilisé sa magie alors qu'elle avait sa baguette dans sa main.
" Je suis née le quinze juin, mais comme toi, Dorian." Parmi les décombres sa voix venait enfin de résonner comme si elle avait commencer à accepter le dessein que ce jeune homme soit en effet cette partie manquante d'elle même. Un regard envers Isaac accompagné d'un sourire comme pour essayer de se rassurer mutuellement. Et une autre question germa dans son esprit. " Jasmée est ici ? Avec toi?" Pas maman, Jasmée, c'était difficile dans l'esprit de la jeune Ebony de concevoir d'appeler quelqu'un maman, depuis son plus jeune âge elle n'avait que son père. Avec la jeune Gresham c'était tout ou rien, elle voulait toujours plus, ce n'était même pas conscient à vrai dire. "Nous te cherchons depuis des années, tu sais." La jeune femme baissa la tête, les émotions semblaient la submerger de toute part, elle était jeune vivait tout de manière tellement plus amplifié et pour ce soir cela faisait énormément, la douleur, les brûlures, la peur qu'elle avait ressentis et puis maintenant cette rencontre inattendue, c'était beaucoup. Beaucoup trop. Des larmes étaient venues envahir ses grands yeux d'enfants, il fallait accepter et pouvoir se départir de cette douleur, cette noirceur qui parfois vous déchire le cœur. Alors elle murmura simplement à son père. " Et maintenant..?"
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