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« Let this world explode. »
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Caly; LADIES AND GENTLEMEN, FOR HIM I CAN BURN THE WHOLE WORLD    Ven 21 Fév - 11:33
Gallions : 150
    




 









  CALY GERARD ALIFAY« ASLEEP OR DEAD? »
  INFORMATIONS GÉNÉRALES.
→ Nom, Prénom(s) : Alifay, Caly Gerard. Prénom de gonzesse.
→ Âge, date de Naissance : 28 ans, né en 1969, au mois de juin, date exacte inconnue.
→ Lieu de Naissance, Origine : En Angleterre, lieu exact et origine inconnue. Caly a été abandonné à la naissance. C'était un enfant indésiré, le petit trou dans la capote. Il fit un brève séjour dans un orphelinat à Londres, avant d'être adopté par les Alifay.
→ État Civil : C'est l'bordel. La mention "en couple" n'est pas vraiment de mise. "Célibataire" non plus. Alors on va garder "c'est l'bordel".
Souffrant d'un amour à sens unique avec sa meilleure amie, Il s'est jeté à corps perdu dans une sordide relation avec Asmodeus, un Serpentard, rencontré en sixième année. Depuis leur rencontre, ils sont "ensemble". Il ne se sent pas homosexuel pour autant, ni même bisexuel. A leur sortie de Poudlard, Caly & Asmo prirent une collocation ensemble, sur le Chemin de Traverse, à la limite de l'Allée des Embrumes. Cette relation malsaine aux yeux de tous, a pris fin il y a quelques mois, laissant Caly dévasté. Il n'a plus revu Asmodeus depuis, du moins, pas réellement. Il n'est pas rare qu'Alifay l'observe dans l'ombre, le cœur meurtri. Des mièvreries à s'balancer au bout d'une corde quoi.
→ Signe(s) particulier(s) : Roi des connards (et des fils de putains). A une lourde tendance à changer de couleur de cheveux: rouge, rose, blond platine, noir de jais... S'habille de jean noir et d'une veste en cuir, la plupart du temps. A l'horrible défaut de ne jamais fermer sa grande gueule, ce qui engendre des situations très délicates. Il est également très prétentieux et coureur de jupons.
→ Profession : Auror. Quelle idée à la con d'avoir fait autant d'années d'apprentissage pour faire ce métier. Ce n'est pas qu'il déteste son métier, il prend même gout à la traque des criminels. Mais les règles à ce sujet sont bien trop strictes, les mages noirs peuvent balancer des impardonnables à tour de bras, mais eux doivent se contenter de reste dans les lois. Et ça, c'est chiant. Sans parler des tonnes de paperasses à remplir après chaque mission. La merde.
→ Effets personnels :  Un appartement sur le chemin de Traverse. Ah, et une brosse à dent. Quelle vie de merde.
→ Baguette Magique : Une baguette noire de 29,4 centimètre en bois de houx, bois d'équilibre et de force physique et moral (ah,   l'ironie), puis en son cœur, un nerf de Magyar à pointes. Un A a été recement gravé dans les arabesques du manche. Caly s'est longtemps insulté pour ses conneries de gonzesses.

AU PLUS PROFOND DE VOUS.
→ Famille connue :
Père adoptif : Dante Alifay. Sorcier anglais d'un âge certain, protecteur et aimant. Honnête vendeur de livres moldus à Bristol. Il rencontra son épouse en France, lors d'un voyage culturel. C'est à cause de sa stérilité que le couple eu recours à l'adoption. Dante fait parti des rares personnes pour lesquels Caly éprouve un véritable respect. Il lui est reconnaissant de n'avoir jamais menti sur l'adoption, et de l'avoir aimé comme un vrai fils.
Mère adoptive : Elise Alifay, née Labaume. Sorcière française, douce et patiente. Malgré les onze années qui les séparaient, elle tomba rapidement amoureuse de ce charmant anglais venu visiter Beauxbatons, ou elle exerçait en tant que bibliothécaire. Ce fut Elise qui voulu adopter, le manque d'enfant dans sa vie était très dur à supporter. Caly aime sa mère, même si son côté handicapé des sentiments l'empêche de lui prouver comme il le devrait.
→ Pureté du Sang : inconnu. Ses parents adoptifs sont tout deux des sorciers de sang mêlé.
→ A Poudlard : Il fut envoyer à Gryffondor. Le Choixpeau miteux a longtemps hésité à l'envoyer à Serdaigle. Sa passion de la lecture et son amour pour la culture française ne firent pourtant par le poids dans la balance, face à sa témérité et sa loyauté. Il brillait par ses notes, mais son insolence et son manque d'assiduité lui faisaient défaut.  Ses professeurs se sont longtemps inquiétés pour lui, suite à la subite transformation de Caly. Il eu de longues discussions avec McGonagall, mais elle se heurta à un mur de glace à chaque fois, jusqu'au moment ou ses professeurs n'arrivaient plus à communiquer du tout avec l'adolescent. La rencontre avec Asmodeus n'a pas arrangé son cas. Pourtant, le jeune homme quitta Poudlard avec la totalité de ses ASPICS.
→ Convictions politiques/Idéaux : Aucune. Caly s'en tamponne les noix à coup de marteau de cette guerre. Il est payé pour arrêter des fouteurs de merde, alors il le fait. Mais à la fin de son service, tout est terminé. Pas de bien, pas de mal. Cette bataille n'est pas la sienne, il a déjà assez de problème dans sa vie minable pour ajouter le sort du monde sorcier sur ses épaules.
→ Plus grande peur & Epouvantard : Son Epouvantard prendrait simplement l'apparence de Caly, tel un reflet de haine et de mépris. Sa plus grande peur est qu'il finisse par se retrouver seul, que dans sa colère destructrice, tout son entourage se détourne de lui. Chose qui est déjà entrain de se passer. D'abord Susi, puis Asmodeus. Et après? Ses parents?
→ Plus grande joie & Patronus : Son patronus a la forme d'un grand loup. La première fois qu'il a fait apparaitre un patronus corporel, ce n'était qu'un louveteau, il se plait à dire qu'il a grandi avec lui et ses pouvoirs. Sa plus grande joie mais également sa plus grande souffrance : Asmodeus.
→ Particularités : Caly est télépathe. Soit disant avait-il des prédisposition pour cette magie. Autant il arrive "facilement" à utiliser la Legilimancie, autant il peine à fermer son esprit dans certaines conditions. Il a d'énormes difficultés à dresser des barrières dans son esprit quand sa colère s'embrase. Son don reste donc très bancale quand il pète les plombs, ce qui n'est pas rare. Lorsqu'il perd le contrôle, son pouvoir semble "exploser", et il s’immisce involontairement dans la tête de quiconque n'étant pas préparé à une attaque aussi subite et violente. Il arrive également que son don "s'inverse" dans ses crises, et il déverse ses propres pensées ou souvenir dans l'esprit des gens. Aujourd'hui, il sent venir ses crises, souvent annoncées par une forte migraine à s'en déchirer le crâne.

 








 

 

 
















 « IS IT HARD TO UNDERSTANDING? I'M INCOMPLETE. »
 LA PENSINE.
→ Introspection.

Caly était un garçon tout à fait charmant quand il était gamin. Souriant et chaleureux, son aura de sympathie facilitait grandement les relations avec les autres élèves. Ses professeurs étaient fiers de lui, élève exemplaire, du moins les cinq premières années. Son amour pour Susi, qui le rongeait depuis la seconde année, avait fini par le consumer. Un amour dont elle ne prit jamais conscience. C'était bateau, et il détestait être abruti par l'amour à ce point. Au début de sa sixième année, il devint plus sombre, il n’essaya même pas de cacher le mépris derrière ses sourires. Caly était toujours irréprochable pour ses notes, mais son comportement devint rapidement insupportables pour les professeurs comme pour les élèves, ce qui lui valu un bon nombre de retenus et de devoirs supplémentaires.

   Il rencontra Asmodeus, au beau milieu de la nuit, dans son errance hebdomadaire à Pré-au-Lard. Un brun bizarre, qu'il n'avait fait que croiser dans les couloirs, sans jamais s'y intéresser jusque la. Deux êtres qui n'auraient jamais du s'approcher. Caly n'a jamais eu de pulsions homosexuelles, mais la folie furieuse qui émanait de ce jeune homme était tout simplement irrésistible. Leur relation bizarre et dérangeante commença ici, mais Alifay ne se considérait pas en couple pour autant, ni même amoureux de Way-du moins à l'époque et n'hésitait pas à voir ailleurs. Mais c'était sa drogue dur, sa dose quotidienne. Il avait besoin de lui, même s'il ne se l'avouait pas. Besoin de lui pour ne pas exploser, pour oublier Susi.

   A sa sortie de Poudlard, il ne commença pas directement sa formation d'Auror. Il ne voyagea pas, comme beaucoup d'élèves avant d'entamer leur vie de servitude au Ministère. Non, il se délecta simplement d'alcool, de drogues et d'orgies diverses et variées, en compagnie de Way.

   Il débuta donc la formation à ses dix-neuf ans. Son formateur, qui avait eu vent de son comportement à Poudlard- ne lui fit aucun cadeau. Détestant toute forme d'autorité, c'est tout naturellement qu'Alifay vint à détester cette personne, haine qui était réciproque. C'était donc dans un conflit perpétuel qu'il fini son apprentissage, avec un formateur abjecte qui n’hésitait pas à l'envoyer dans des missions dangereuses et qui l'envoyait régulièrement en audience disciplinaire pour des raisons plus ou moins valables, ce qui est encore le cas à ce jour.

En parallèle, il continua à s'engluer dans cette relation malsaine avec Way, ses sentiments pour lui ont lentement évolués, passant d'une attirance certaine pour cette franche folie, à un amour sans limite, qui le ronge de l'intérieur, mais qu'il ne s'avouera jamais. Plus le temps passe, moins il va voir ailleurs, l'envie de culbuter toutes les donzelles qu'il croise, s'estompe, jusqu'à ne plus la ressentir. Lever le gibier par réflexe, sans le consommer. Mais il était heureux, dans un sens. Aussi bizarre que son "couple" était, aussi froid pouvait-il être avec Lui, il était heureux, sans jamais le montrer.

Jusqu'au jour ou Asmodeus prononça une phrase que Caly ne s'imaginait pas possible. Quelque chose était mort en lui ce jour la. Pour ce dernier, cette relation ne pouvait finir que dans le sang. Mais Alifay était allé trop loin, et il avait perdu la seule personne qui l'aimait réellement, l'homme qui avait réussi à briser la glace autour de son coeur, le réveillant de sa longue léthargie, pour souffrir, les tessons de glace plantés en son sein, rendant chaque jour plus pénible que la veille, chaque respiration un calvaire.

Cela fait des mois à présent qu'il n'a pas revu Asmo, du moins, vu autre chose que sa silhouette, lorsqu'il s'attarde de longues minutes(-heures) à l'observer de loin, dans l'ombre, sans jamais aller à sa rencontre. Son coeur lui crie de le faire, d'arrêter d'être con, de tout tenter pour récupérer celui qui le hante jour et nuit, l’empêchant de dormir, l’empêchant de travailler, de raisonner, de vivre. Mais justement, il est trop con, trop stupide pour laisser tomber son masque, trop orgueilleux pour avouer ses erreurs, trop faible pour montrer à quel point il l'aime, à s'en crever le cœur.

A présent, il marche seul, cette colère dévastatrice embrasant ses entrailles, qui s'était éveillé au moment même ou leur relation s'était éteinte. La folie pure d'Asmodeus avait étouffée cette violence en lui pendant longtemps, comme si leurs pêchés dégoulinant de sang et de dépravation, suffisait à Caly pour taire ses pulsions. Mais elles sont revenus plus vivaces, et cette haine, cette rage qui détruit tout, ne semble pas connaître de limite. Cette colère envers lui même, envers Luke- ce fils de (pute) mangemort qui connaissait toutes ses faiblesses, sa vie dans les moindres détails (-don de merde), envers son supérieur qui semble redoubler d'ingéniosité pour lui en faire baver, envers sa nouvelle coéquipière qu'on lui a collé dans les pattes mais également envers le monde entier. Ils crèveront, tous.

Les journées passent, souvent convoqué en audiences de discipline pour excès de colère et violence lors de d'arrestations ou autres interrogatoires. Et les nuits acides s'enchainent, accompagnées d'une ou deux demoiselles, qui n'arrivent pas à lui faire oublier ce qui le ronge de l'intérieur, même l'espace d'une seconde. Les cernes se creusent sous les yeux d'un Caly qui n'est que l'ombre de lui même, une ombre en colère  sous un masque de marbre, enveloppée de ténèbres et de cocaïne.




« DO OR DIE. »
 VOUS OUVREZ LA GAZETTE ET VOUS...
Mise en situation RP, deux thèmes, à vous de choisir celui qui vous convient le plus:
   → Vous ouvrez la Gazette et vous voyez un article concernant les meurtres de plusieurs moldus, les cadavres retrouvés avec sans organes.

 Et si seulement... Et si seulement il n'avait pas était aussi con. Et si seulement il avait eu les couilles de dire les putains de mots qu'Asmo attendaient. Et si seulement...

Hé bien il n'en serait pas là, à prendre en levrette une blonde qui le faisait à peine bander. Elle avait même du lui mâchouiller le salsifis pendant un long moment avant d'avoir quelque chose d'exploitable. Et pourtant, elle avait une carrosserie d'enfer, cette écervelée. Mais il n'avait pas envie de mettre du cœur à l'ouvrage, prodiguant de grands coups de bassin dans l'intimité de cette demoiselle qui criait bien trop fort pour être sincère. Elle voulait flater son égo? Qu'est-ce qu'il en avait à cirer?

Caly n'était qu'une sombre merde, il dissimulait son intense douleur sous la drogue et le sexe. Il se détestait, à cet instant, plus que d'habitude. Qu'un déchet. Son rythme se fit plus bestial, comme pour finir sa besogne le plus rapidement possible, pour se débarrasser de cette salope qui n'était qu'un exutoire, une tentative ratée d'enfouir sa colère et sa peine.

Il se fini dans la donzelle dans un violent coup de reins, sans un bruit, tandis qu'elle semblait exploser d'extase. Alifay ne tarda pas en elle, se retirant avec violence et se désintéressant totalement de sa poupée d'un soir. Il était déjà entrain de se préparer un rail, vulgairement tracé, dosé pour deux. La blonde regarda la poudre avec envie et l'auror prit tout d'une traite dans un sourire moqueur. Elle croyait quoi? Que Caly était généreux? Il lui avait déjà fait l'honneur de la culbuter, fallait pas abuser de sa charité. Et au vu de son regard médusé, elle venait de se rendre compte qu'il n'y avait plus rien à tirer de cet enfoiré, elle se dépêcha de trouver ses vêtements éparpillés et de les enfiler. Il n'avait aucune idée de comment elle pouvait s'appeler et il n'en avait absolument rien à foutre. Enfin, elle avait claqué la porte, non sans jeter un dernier regard assassin au type aux cheveux platines qui était occupé à se rouler un joint.

« Les kilomètre de bites qu'elle a du se prendre dans le cul celle la, j'aimerais pas les faire à pied... »

Lança-t-il dans un sourire, avant d'allumer son cône et d'en tirer une longue bouffé.

"J't'ai entendu, sale fils de pute!"

L'insulte le fit rire. C'est ce qu'elles finissent toutes par dire. D'ailleurs, tout le monde finissait par l'insulter puis tourner les talons. Si seulement Caly savait fermer sa grande gueule, si seulement Caly était un peu moins con, si seulement... Des souvenirs refaisaient surface, toujours les mêmes, Asmodeus, et leur rencontre, leurs nuits, les années passés à aimer se haïr. La douleur si familière revenait lui lacérer le cœur, et les larmes en perleraient presque au bord de ses yeux clos.

Ses pensées furent brisés par un hibou qui venait de s’engouffrer par la fenêtre, il en lâcha son joint de surprise. Il tenait la Gazette du sorcier et une enveloppe rouge. Bon sang qui pouvait lui envoyer le journal ainsi qu'une beuglante à 2h du matin? Intrigué, Caly libéra la bestiole de sa charge pour le laisser partir et déroula la Gazette qui s'ouvra sur une page en particulier, un joli rond rouge entourant un article. Il l'avait déjà vu cet article, un peu plus tôt dans la journée. Plusieurs cadavres de moldus avait été retrouvé sans vie, les organes porté disparu, dans le Londres Sorcier. Au fond, il n'en avait rien à foutre. Mais ce n'était pas la première découverte de corps mutilés de moldus, mais cette fois ci, l'information était parvenu jusqu'à la Gazette.

Bon, ok, donc la beuglante venait surement de son supérieur qui voulait qu'il aille en mission tout seul pour aller se faire descendre comme un con. A peine avait-il effleurer l'enveloppe rouge qu'elle s'ouvrit, la voix particulière de sa coéquipière se mit à raisonner dans son appartement.

"J'ai une piste solide, magne toi de me rejoindre au 17, dans l'Allée des Embrumes, on va faire une descente."

Quoi? Elle était sérieuse? En même temps, si il arrivait à stopper ces tueries, ça donnerait un sacré coup de boost à sa carrière -comme s'il en avait quelque chose à cirer. Mais au moins, il pourrait exploser des gencives, et ça, il en avait carrément besoin. Alifay sauta dans ses fringues et transplana vers le point de rendez-vous, non sans avoir récupéré puis rallumé son joint avant. Il réapparu, débraillé et les cheveux en vrac, devant deux aurors, dont sa coéquipière. Caly leur recracha la fumée à la tronche dans un sourire du parfait connard qui s'assume.

« C'est bon les filles, le mâle est la, vous n'avez plus rien à craindre. »

Grosse merde. Ses collègues qui lui adressaient déjà un regard noir à son arrivé, le fusillaient à présent. Ça le faisait marrer. Haïssez-moi, vous me voulez quand même en vous toutes les nuits mes mignonnes. Pauvre tâche. Il fut briefé rapidement, dans la cave d'une des boutiques voisines se déroulait un trafic d'organes moldus, pour des raisons qu'ils ignoraient encore, ce genre de trafic était florissant. Démanteler ce réseau serait réellement une aubaine pour lui, un peu de gloire ne lui ferait pas de mal.

Tout se passa très vite, l'effet de surprise ne fut pas très prometteur, ils étaient six, sept tout au plus, ils auraient pu les descendre au vu de leur supériorité numérique, mais les trafiquants n'avait pas pris le temps de voir combien d'aurors s'étaient pointé, ils avaient tous fuis, sauf un, que la troisième auror avait réussi à entraver. Alifay fut presque étonné de sa vivacité, et l'aurait félicité si ça ne pouvait pas lui écorcher les lèvres de le faire.

Pendant que les donzelles faisaient le tour du propriétaire, Caly attacha le caïd à une chaise, récupéra la baguette qui gardait dans sa manche et lui mis une grande mandale dans les dents. Bon sang que ça faisait un bien fou. Ce besoin irrépressible de faire mal, d'extérioriser toute cette colère qui bouillonnait en lui, semblait se décupler à cet instant. Ses deux collègues grondaient face à cette violence "gratuite", ce qui n'avait pour résultat qu'un second coup de poing si violent qu'il s'en brisa une phalange. il jubilait, et préparait un troisième coup quand sa coéquipière lui retint le bras. Il grogna mais calma ses pulsions, s'assayant sur une chaise, face à leur prisonnier.

«  Parle. »

"Tu m'as pas posé de question, du con."

Son poing venait à nouveau de s'abattre, sur le nez cette fois ci, qui craqua sous le choc.

«  Parle, vite. »

Le p'tit malin ravala sa réplique et un peu de sang qui coulait de son nez, au passage. Il n'avait pas mis longtemps à peser le pour et le contre dans sa tête, s'il parlait, s'il balançait, il était évident qu'il s'en sortirait mieux, que s'il continuait à couvrir ses p'tits copains.

" On est juste des intermédiaires. On nous apporte les cadavres et nous on retire les organes. Mais ils sont déjà crevé quand on nous les apporte! Et après, ya un mec qui vient prendre les organes et les apporte à j'sais pas qui."

« Et ce type, c'est qui? »

Ils allaient enfin avoir des infos sur cette histoire macabre, et du solide.

" Ca change souvent, mais en ce moment c'est un type brun, avec plein de tatouage, franchement bizarre. Le genre de mec que j'aimerais pas croiser quand j'me promène tout seul."

Il s'était figé et son sang s'était glacé. Non, ce n'était pas possible. Caly serra les poings à s'en faire péter les jointures. Il ne voulait pas poser la question, non, il ne voulait aucun nom. Et si... et si ce n'était pas lui? Il ferma les yeux l'espace d'un instant, il devait agir, vite.

" Il a un nom, ce mec bizarre qui te fait trembler comme une fillette?"

" Way. Asmodeus Way. "

Il n’eut pas le temps de lancer un oubliette à ce connard. Son cœur semblait s'être arrêter. Il sentait le regard de ses collègues posé sur sa nuque. Sa relation avec Asmodeus n'était plus secrète depuis longtemps mais la rupture en revanche, peu de gens étaient au courant. Et personne ne savait ce qu'il était prêt à faire pour lui, Caly l'ignorait lui même. Un mélange destructeur de désespoir et de colère se réveilla soudain en Caly, brulant tout sens moral, toute raison en lui.

Son sang ne fit qu'un tour et il se retourna avec vivacité vers l'auror dont il connaissait à peine le nom. Elle du percevoir la folie dans ses prunelles vertes car elle avait les yeux arrondis de surprise quand le sortilège vert, l'Impardonnable, la toucha en pleine poitrine.  Elle tomba raide morte sur le parquet miteux, et Alifay reporta son attention vers le témoin qui pouvait faire tomber Asmodeus. Lui vivant, il n'irait jamais à Azkaban, même s'il devait mourir pour ça. Sa rage tapait si fort dans ses oreilles qu'il ne pouvait entendre sa coéquipière lui conjurer d'arrêter. Les mains tremblantes, il sorti sa propre baguette tua le trafiquant sans autre forme de procès, sous les cris de sa coéquipière. Il changea à nouveau de baguette, et attrapa cette dernière, la plaquant contre un mur.

« Pour lui, je brulerais le monde entier, d'accord? T'as rien vu, tu ne sais rien. Si tu veux te mettre sur mon chemin, je te jure que tu vas cramer aussi. »

Avec le témoin s'était éteint les informations cruciales sur l'affaire. Avec l'auror était morte la raison de Caly. Il l'aimait à en crever, il l'aimait jusqu'à tuer.


"The only hope for me, is you."


 

 










 « Ou commence la réalité? Ou s’arrête l'illusion? »
 ET VOUS, SINON ?
→ Pseudo, âge : June/Junedananas, 23 ans.
 → Dans quel région habitez-vous ? PACA, Marseille.
 → Votre tome Harry Potter préféré ? Le cinquième.
 → Une série TV en particulier ? Je ne suis pas très série, au pire je dirais Fringe.
 → Comment avez vous connu Disenchanted ? haha (a)
 → Présence possible sur le forum sur 7jours. 7 jours.
 → Commentaire(s) sur le forum ? Miaou.


Cette fiche vous a été proposé par Sha (c) pour le forum DISENCHANTED.
 Toute reproduction, partielle ou totale, est formellement interdite. Merci !


I’ll always bleed for you. so let’s laugh, let’s learn to laugh at ourselves again. and let’s love, Let’s hate what our love makes us do. if i face my fears, would my skies be all but clear? probably not. then again i’ve always held my doubts so close to my heart that these frames have trapped all my better days.  I hate the things i do and all the shit i put you through. it’s tragic, i’m static. i am the world’s worst, i am my own worst enemy,  drugs can’t kill me. love won’t save me from myself.