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Caly; ladies and gentlemen, for him i can burn the whole world UC   Dim 19 Avr - 20:46
Gallions : 150
    
Une lettre est posée devant votre porte, sur le dessus brille le sceau du ministère. Il s'agit sans doute d'un courrier officiel. Lorsque vous l'ouvrez, il en est tout autrement. Vos yeux se figent aussitôt, ensorcelés par le papier. Il est impossible de les décoller, votre âme est comme aspirée par le contenu de cette lettre qui commence par ces mots...

   

   
CALY GERARD ALIFAY

   Vous ne pouvez pas m'échapper.

   

Commencez par les bases en me déclinant votre identité :


   Nom, Prénom(s): Alifay, Caly Gerard
   Âge, Date et Lieu de naissance : 28 ans, né en 1969, au mois de juin, date exacte inconnue. Il est né en Angleterre, lieu exact et origine inconnue. Caly a été abandonné à la naissance. C'était un enfant indésiré, le petit trou dans la capote. Il fit un brève séjour dans un orphelinat à Londres, avant d'être adopté par les Alifay.
   État Civil: C'est l'bordel. La mention "en couple" n'est pas vraiment de mise. "Célibataire" non plus. Alors on va garder "c'est l'bordel".
Souffrant d'un amour à sens unique avec sa meilleure amie, Il s'est jeté à corps perdu dans une sordide relation avec Asmodeus, un Serpentard, rencontré en sixième année. Depuis leur rencontre, ils sont "ensemble". Il ne se sent pas homosexuel pour autant, ni même bisexuel. A leur sortie de Poudlard, Caly & Asmo prirent une collocation ensemble, sur le Chemin de Traverse, à la limite de l'Allée des Embrumes. Cette relation malsaine aux yeux de tous, a pris fin il y a quelques mois, laissant Caly dévasté. Il n'a pas revu Asmodeus pendant longtemps, si ce n'est les nombreuses fois ou il l'a observé dans l'ombre. Ils se sont retrouvés très récemment, se seraient même mariés, dans un rêve acide.
   Profession : Auror. Quelle idée à la con d'avoir fait autant d'années d'apprentissage pour faire ce métier. Ce n'est pas qu'il déteste son métier, il prend même gout à la traque des criminels. Mais les règles à ce sujet sont bien trop strictes, les mages noirs peuvent balancer des impardonnables à tour de bras, mais eux doivent se contenter de reste dans les lois. Et ça, c'est chiant. Sans parler des tonnes de paperasses à remplir après chaque mission. Cependant, Caly est actuellement en suspens, suite à une mission de routine qui a très mal tourné, ou il fut considéré comme mort et abandonné sur le champ de bataille. Il s'en est sorti mais n'est pas retourné travailler pour le moment.
   Signe(s) particulier(s) :Roi des connards (et des fils de putains). A une lourde tendance à changer de couleur de cheveux: rouge, rose, blond platine, noir de jais... A l'horrible défaut de ne jamais fermer sa grande gueule, ce qui engendre des situations très délicates. Il est également très prétentieux et coureur de jupons. Une longue cicatrice parcourt sa joue droite, il l'a doit à son supérieur, après un échange de civilités sanglant.
   Effet(s) Personnel(s) :Un appartement sur le chemin de Traverse. Ah, et une brosse à dent. Une bague en argent trône sur l'annulaire de sa main gauche.
   Baguette Magique : Une baguette noire de 29,4 centimètre en bois de houx, bois d'équilibre et de force physique et moral (ah, l'ironie), puis en son cœur, un nerf de Magyar à pointes. Un A a été récemment gravé dans les arabesques du manche. Caly s'est longtemps insulté pour ses conneries de gonzesses.

   

J'exige d'en savoir plus  ! Vos choix, vos peur, vos désirs et tout ce qui fait ce vous êtes :


   Famille:
Père adoptif : Dante Alifay. Sorcier anglais d'un âge certain, protecteur et aimant. Honnête vendeur de livres moldus à Bristol. Il rencontra son épouse en France, lors d'un voyage culturel. C'est à cause de sa stérilité que le couple eu recours à l'adoption. Dante fait parti des rares personnes pour lesquels Caly éprouve un véritable respect. Il lui est reconnaissant de n'avoir jamais menti sur l'adoption, et de l'avoir aimé comme un vrai fils.
Mère adoptive : Elise Alifay, née Labaume. Sorcière française, douce et patiente. Malgré les onze années qui les séparaient, elle tomba rapidement amoureuse de ce charmant anglais venu visiter Beauxbatons, ou elle exerçait en tant que bibliothécaire. Ce fut Elise qui voulu adopter, le manque d'enfant dans sa vie était très dur à supporter. Caly aime sa mère, même si son côté handicapé des sentiments l'empêche de lui prouver comme il le devrait.
   Pureté du sang: Inconnu. Ses parents adoptifs sont tout deux des sorciers de sang mêlé.
   A Poudlard/Autre école: Il fut envoyer à Gryffondor. Le Choixpeau miteux a longtemps hésité à l'envoyer à Serdaigle. Sa passion de la lecture et son amour pour la culture française ne firent pourtant par le poids dans la balance, face à sa témérité et sa loyauté. Il brillait par ses notes, mais son insolence et son manque d'assiduité lui faisaient défaut.  Ses professeurs se sont longtemps inquiétés pour lui, suite à la subite transformation de Caly. Il eu de longues discussions avec McGonagall, mais elle se heurta à un mur de glace à chaque fois, jusqu'au moment ou ses professeurs n'arrivaient plus à communiquer du tout avec l'adolescent. La rencontre avec Asmodeus n'a pas arrangé son cas. Pourtant, le jeune homme quitta Poudlard avec la totalité de ses ASPICS.
   Epouvantard & Patronus : Son Epouvantard prendrait simplement l'apparence de Caly, tel un reflet de haine et de mépris. Sa plus grande peur est qu'il finisse par se retrouver seul, que dans sa colère destructrice, tout son entourage se détourne de lui. Son patronus a la forme d'un grand loup. La première fois qu'il a fait apparaitre un patronus corporel, ce n'était qu'un louveteau, il se plait à dire qu'il a grandi avec lui et ses pouvoirs.
   Particularité(s): Caly est télépathe. Soit disant avait-il des prédisposition pour cette magie. Autant il arrive "facilement" à utiliser la Legilimancie, autant il peine à fermer son esprit dans certaines conditions. Il a d'énormes difficultés à dresser des barrières dans son esprit quand sa colère s'embrase. Son don reste donc très bancale quand il pète les plombs, ce qui n'est pas rare. Lorsqu'il perd le contrôle, son pouvoir semble "exploser", et il s’immisce involontairement dans la tête de quiconque n'étant pas préparé à une attaque aussi subite et violente. Il arrive également que son don "s'inverse" dans ses crises, et il déverse ses propres pensées ou souvenir dans l'esprit des gens. Aujourd'hui, il sent venir ses crises, souvent annoncées par une forte migraine à s'en déchirer le crâne.

   Comment avez-vous réagi à l'annonce de la mort d'Albus Dumbledore ? Ce serait exagéré de dire que Caly s'en tamponnait les noix. Il ne voyait pas la perte du symbole du Bien, l'anéantissement de la victoire. Disons plutôt qu'il voyait en Dumbledore la figure du Vieux Fou à moitié Sénile, le grand père que l'on aime aller voir parce qu'il a toujours une histoire folle (et sans doute fausse) à raconter. Pendant sa scolarité, lorsqu'Alifay sombrait lentement dans les méandres de la connerie et de l'égo surdimensionné, il s'était souvent retrouvé dans le bureau d'Albus, accompagné de McGonagall, essayant de discuter avec le terrible adolescent qu'il était devenu. C'était donc un homme qui lui avait tendu la main (et qu'il avait refusé de prendre) qui était mort, et c'était sans doute pour cette unique raison qu'Alifay avait assisté à son enterrement.
   Vous-Savez-Qui est dans la pénombre, où il règne en maître. Décrivez le ressenti quotidien de votre personnage, sa place au milieu du chaos qui s'étend sur toute l'Angleterre. Cette guerre, il s'en branle. Réellement. Ok, ok, il est Auror, il combat le mal, blablabla. Mais en fait non, il va aller coffrer des mages noirs parce qu'on lui demande, parce que ce sont les ordres, à la fin de sa journée, Alifay ne lèvera pas le petit doigt si un mage noir se pointe devant lui et se met à hurler "OH MON DIEU ARRÊTEZ MOI, JE SUIS UN MANGEMORT!!!". Bon, oui, d'accord, y'a peu de chances que cela arrive, mais quand bien même, si cela devait arriver, hé bien il se dirait sans doute qu'il a trop bu, et qu'il fallait rentrer se coucher maintenant.
   Pensez-vous qu'Harry Potter soit toujours en vie? Si oui, si votre route croise la sienne, que feriez-vous ? Petit un : il en sait rien, et il s'en fou. Petit deux : si il croise Potter, hé bien, se référer au petit un. Ce n'est pas sa guerre, il n'arrive pas à s'occuper de lui même, alors s'occuper d'un gamin qui a toute la troupe de singes volants de Celui-Qui-A-Pris-Une-Porte (c'est parce qu'il n'a pas de nez... arrêtez elle est drôle celle la!) au cul, non merci.
   

Pour savoir qui tu es j'ai besoin de connaître ton passé :


Caly était un garçon tout à fait charmant quand il était gamin. Souriant et chaleureux, son aura de sympathie facilitait grandement les relations avec les autres élèves. Ses professeurs étaient fiers de lui, élève exemplaire, du moins les cinq premières années. Son amour pour Susi, qui le rongeait depuis la seconde année, avait fini par le consumer. Un amour dont elle ne prit jamais conscience. C'était bateau, et il détestait être abruti par l'amour à ce point. Au début de sa sixième année, il devint plus sombre, il n’essaya même pas de cacher le mépris derrière ses sourires. Caly était toujours irréprochable pour ses notes, mais son comportement devint rapidement insupportables pour les professeurs comme pour les élèves, ce qui lui valu un bon nombre de retenus et de devoirs supplémentaires.

  Il rencontra Asmodeus, au beau milieu de la nuit, dans son errance hebdomadaire à Pré-au-Lard. Un brun bizarre, qu'il n'avait fait que croiser dans les couloirs, sans jamais s'y intéresser jusque la. Deux êtres qui n'auraient jamais du s'approcher. Caly n'a jamais eu de pulsions homosexuelles, mais la folie furieuse qui émanait de ce jeune homme était tout simplement irrésistible. Leur relation bizarre et dérangeante commença ici, mais Alifay ne se considérait pas en couple pour autant, ni même amoureux de Way-du moins à l'époque et n'hésitait pas à voir ailleurs. Mais c'était sa drogue dur, sa dose quotidienne. Il avait besoin de lui, même s'il ne se l'avouait pas. Besoin de lui pour ne pas exploser, pour oublier Susi.

  A sa sortie de Poudlard, il ne commença pas directement sa formation d'Auror. Il ne voyagea pas, comme beaucoup d'élèves avant d'entamer leur vie de servitude au Ministère. Non, il se délecta simplement d'alcool, de drogues et d'orgies diverses et variées, en compagnie de Way.

  Il débuta donc la formation à ses dix-neuf ans. Son formateur, qui avait eu vent de son comportement à Poudlard- ne lui fit aucun cadeau. Détestant toute forme d'autorité, c'est tout naturellement qu'Alifay vint à détester cette personne, haine qui était réciproque. C'était donc dans un conflit perpétuel qu'il fini son apprentissage, avec un formateur abjecte qui n’hésitait pas à l'envoyer dans des missions dangereuses et qui l'envoyait régulièrement en audience disciplinaire pour des raisons plus ou moins valables, ce qui est encore le cas à ce jour.

En parallèle, il continua à s'engluer dans cette relation malsaine avec Way, ses sentiments pour lui ont lentement évolués, passant d'une attirance certaine pour cette franche folie, à un amour sans limite, qui le ronge de l'intérieur, mais qu'il ne s'avouera jamais. Plus le temps passe, moins il va voir ailleurs, l'envie de culbuter toutes les donzelles qu'il croise, s'estompe, jusqu'à ne plus la ressentir. Lever le gibier par réflexe, sans le consommer. Mais il était heureux, dans un sens. Aussi bizarre que son "couple" était, aussi froid pouvait-il être avec Lui, il était heureux, sans jamais le montrer.

Jusqu'au jour ou Asmodeus prononça une phrase que Caly ne s'imaginait pas possible. Quelque chose était mort en lui ce jour la. Pour ce dernier, cette relation ne pouvait finir que dans le sang. Mais Alifay était allé trop loin, et il avait perdu la seule personne qui l'aimait réellement, l'homme qui avait réussi à briser la glace autour de son coeur, le réveillant de sa longue léthargie, pour souffrir, les tessons de glace plantés en son sein, rendant chaque jour plus pénible que la veille, chaque respiration un calvaire.

Cela fait des mois à présent qu'il n'a pas revu Asmo, du moins, vu autre chose que sa silhouette, lorsqu'il s'attarde de longues minutes(-heures) à l'observer de loin, dans l'ombre, sans jamais aller à sa rencontre. Son coeur lui crie de le faire, d'arrêter d'être con, de tout tenter pour récupérer celui qui le hante jour et nuit, l’empêchant de dormir, l’empêchant de travailler, de raisonner, de vivre. Mais justement, il est trop con, trop stupide pour laisser tomber son masque, trop orgueilleux pour avouer ses erreurs, trop faible pour montrer à quel point il l'aime, à s'en crever le cœur.

A présent, il marche seul, cette colère dévastatrice embrasant ses entrailles, qui s'était éveillé au moment même ou leur relation s'était éteinte. La folie pure d'Asmodeus avait étouffée cette violence en lui pendant longtemps, comme si leurs pêchés dégoulinant de sang et de dépravation, suffisait à Caly pour taire ses pulsions. Mais elles sont revenus plus vivaces, et cette haine, cette rage qui détruit tout, ne semble pas connaître de limite. Cette colère envers lui même, envers Luke- ce fils de (pute) mangemort qui connaissait toutes ses faiblesses, sa vie dans les moindres détails suite à un débordement de son propre don instable, envers son supérieur qui semblait redoubler d'ingéniosité pour lui en faire baver, envers sa nouvelle coéquipière qu'on lui avait collé dans les pattes mais également envers le monde entier. Ils crèveront, tous.

Les journées passaient, souvent convoqué en audiences disciplinaire pour excès de colère et violence lors de d'arrestations ou autres interrogatoires. Et les nuits acides s'enchainaient, accompagnées d'une ou deux demoiselles, qui n'arrivaient pas à lui faire oublier ce qui le rongeait de l'intérieur, même l'espace d'une seconde. Les cernes se creusaient sous les yeux d'un Caly qui n'était que l'ombre de lui même, une ombre en colère  sous un masque de marbre, enveloppée de ténèbres et de cocaïne.

Sans doute s'était-il dit que ça ne pouvait pas être pire, qu'en touchant le fond, il allait forcement remonter la pente. Mais non, en atteignant le fond, il est toujours possible de creuser, s'enfoncer toujours plus dans la merde. Lors d'une descente dans ce qui semblait être une cache de malfrats, dealers d'organes, Caly se jeta dans le pire des péchés : le meurtre. Le seul caïd qu'ils réussirent à arrêter (à trois, une prise bien minable), voulu balancer ses congénères pour alléger sa peine, et il cita le nom qu'il n'aurait jamais du retenir, jamais prononcer : Asmodeus. Ainsi, cet homme qui voulu sauver sa peau, scella son destin. Un mélange destructeur de désespoir et de colère se réveilla en lui, brulant tout sens moral, toute raison en lui. En l'espace de quelques secondes, deux vies furent prisent, tombant misérablement au sol. Il avait assassiné l'Auror venu accompagner Caly et sa coéquipière dans cette descente, et le trafiquant. Il en fallut de peu pour que sa coéquipière subisse le même sort funeste. Avec le témoin s'était éteint les informations cruciales sur l'affaire du "Dahlia Noir". Avec l'auror était morte la raison de Caly.

Il l'aimait à en crever, il l'aimait jusqu'à tuer. Et à cet instant précis, il ne pouvait l'ignorer, ne pouvait nier que ce Fou à lier, celui qui n'était rien aux yeux du monde, était tout pour lui.

Bien décidé à ravaler son égo, il devait retrouver le seul qui pouvait rallumer la lumière dans une nuit pleine de terreur. Mais il aurait été fort étonnant que les choses se passent comme prévu, n'est-ce pas? Caly retrouva alors un Asmodeus qui semblait avoir tourné la page, tout du moins, tout laissait à penser que c'était le cas.

UC

   
J'en ferais bon usage.


   


   
Vous vous éveillez d'un étrange sommeil, vous vous sentez comme mis a nu mais plus aucun souvenir de ce qui provoque ce mal être. Était-ce un malaise ? Une transe ? Vous n'en avez aucune idée, vous avez un vague souvenir d'une lettre devant votre porte, mais elle n'y est plus.


   

   

Et toi, derrière ton ordinateur, tu pensais être à l'abri ?


   Pseudo, âge, ville : June, 24 ans, Marseille.
   Avatar du personnage : Gerard Way
   Quel est ton tome HP préféré : 3 & 5.
   Tu plonges ta main dans un sachet de dragées surprise de bertie crochue, tu en as un au gout de : Sachant que la chance est toujours contre moi, poubelle, sans doute. Ou vomi.
   Demain, on t'offre la possibilité d'avoir un objet issu de l'univers HP, lequel tu prends ? Une baguette !
   Et une créature? Un motherfuckin dragon !
   Comment as-tu connu Disenchanted? On se demande !
   Un commentaire sur le forum : Miam.

   


I’ll always bleed for you. so let’s laugh, let’s learn to laugh at ourselves again. and let’s love, Let’s hate what our love makes us do. if i face my fears, would my skies be all but clear? probably not. then again i’ve always held my doubts so close to my heart that these frames have trapped all my better days.  I hate the things i do and all the shit i put you through. it’s tragic, i’m static. i am the world’s worst, i am my own worst enemy,  drugs can’t kill me. love won’t save me from myself.